Publié le 31 Mai 2017

Compte rendu
Groupe de Travail préparatoire à la Commission Administrative Paritaire Académique compétente à l’égard des
ADJENES – Etude des demandes de mutation entrantes (2017)


Mardi 23 mai 2017 au Rectorat de Reims salle 235
Etaient présent.e.s :

Représentant.e.s de l’administration :
Membres titulaires :
- Mme VIOT-LEGOUDA, secrétaire générale adjointe, directrice des ressources humaines au rectorat de l’académie de Reims,
- Mme HOFMANN,
- Mme SCHMIDT,
- M. MASSENET,
- M. DAMBRÉ
Représentant.e.s du personnel :
Membres titulaires présent.e.s :
- M. ADAMKIEWICZ, ADJENES de 2ème classe au CIO de Charleville-Mézières A&I/UNSA
- Mme RIVARD, ADJENES principale de 2ème classe à l’URCA, A&I/UNSA
- Mme PERIN, ADJENES de 2ème classe au lycée Paul Verlaine à Rethel A&I/UNSA
- 3 autres membres du syndicat CGT éduc action
Membres titulaires excusé.e.s :
- Mme GUILLEMIN, ADJENES ,A&I/UNSA
- Mme VANKPOUKE, ADJENES ,A&I/UNSA


La séance est ouverte à 14h45 par Mme Hofmann.
1/ Présentation du fonctionnement et des règles de la mutation inter académique.
Afin de statuer de manière équitable sur les demandes de poste entrant dans l’académie de Reims, Mme Hofmann rappelle au groupe de travail les
deux priorités légales :
- Le rapprochement de conjoint
- La situation face au handicap
Il sera ensuite étudié également les demandes :
- pour raisons médicales
- à caractère sociale
- pour convenances personnelles


2/ Etude des demandes de mutation entrantes (mouvement 2017).
Pour 2017, l’académie de Reims a un contingent de 6 postes à offrir pour 9 dossiers déposés. Néanmoins la DRH a décidé d’ajouter un contingent
supplémentaire pour un dossier d’une personne qui demande la Haute Marne (très peu pourvu) soit un total de 7 postes à offrir.
AVIS FAVORABLE : L’employeur a décidé de donner un avis favorable pour 7 dossiers.
AVIS DEFAVORABLE : l’employeur a décidé de ne pas donner un avis favorable pour 2 dossiers.


3/ Questions diverses
Pas de questions.
Mme Hofmann lève la séance à 15h45.


4/ Remarques sur les demandes inter académiques
Sur les 9 demandes de mutation inter académique il y a eu :
- 3 motifs de rapprochement de conjoint.
- 1 motif de rapprochement familial
- 1 motif pour raisons médicales dont
- 3 motifs de réintégration après dispo, détachement, congés parental
- 1 motif pour convenances personnelles
Sur les 9 demandes de mutation inter académique il y a les académies suivantes :
- d’Aix Marseille
- de Rouen
- de Nice
- de Créteil
- de Paris
- de Strasbourg
- de Nancy-Metz
- de Lille
- de Dijon
Il ya eu 6 personnels sur 9 qui ont fait leur premier voeu sur un poste précis.
4 demandes sur 9 ont demandé la Marne et 4 demandes ont été favorables
1 demande sur 9 a demandé les Ardennes et 1 demande a été favorable
2 demandes sur 9 ont demandé l’Aube et 1 demande a été favorable
2 demandes sur 9 ont demandé la Haute Marne et 1 demande a été favorable


Les commissaires paritaires d’A et I UNSA Reims
(Mickaël ADAMKIEWICZ – Caroline PERIN – Marie-Christine RIVARD).

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Rédigé par Syndicat AetI - UNSA

Publié dans #GT, #MOUVEMENT

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Publié le 30 Mai 2017

Séance dédiée à la thématique HSCT, présidée par Mme VIOT-LEGOUDA, Secrétaire générale adjointe de l’académie, directrice des Ressources humaines.

Secrétaire de séance : Mme Avigliano

Secrétaire adjointe de séance : CGT

Mme la Secrétaire Générale adjointe, DRH salue la présence de Mme LAVAL, nouvelle secrétaire générale de la DSDEN de Haute-Marne qui a pris ses fonctions depuis le 2 mai ainsi que Mme FIALAIRE, remplaçante de M. Adamkiewicz. Comme il n’y a pas de déclaration liminaire, elle aborde les points mis à l’ordre du jour

  1. Approbation du PV de la séance du 1er mars 2017

Adopté à l’unanimité

  1. Mesure relative aux emplois dans les services académiques

Mme la Secrétaire Générale adjointe précise que le retrait d’un emploi réalisé au rectorat (BOP 214) portera sur le service de la Division des examens et concours et plus précisément à la DEC 2. Ce poste est actuellement occupé par un contractuel.

  1. Evolution des accidents de service dans les services académiques sur 3 ans

Ce dossier est présenté par Tayfun Cakir, Conseiller de prévention académique. Il apporte un rectificatif pour les chiffres donnés par la DSDEN de Haute-Marne en ce qui concerne les circonscriptions (au lieu de 10 lire 0).

On constate une certaine stabilité dans le nombre d’accidents ainsi que dans le nombre de jours d’arrêt de travail. Les accidents sont de faible gravité et répartis de façon homogène.

Mme la Secrétaire Générale adjointe souhaite connaître les causes de ces accidents mais M. Cakir n’a pas assez d’éléments pour donner une réponse.

L’UNSA indique que la gestion de ce dossier est de plus en plus lourde car il faut souvent réclamer des pièces aux agents accidentés notamment le certificat final ou de consolidation.

La FSU précise également que traiter les factures dans le logiciel Anagram est chronophage.

L’UNSA demande à M. Cakir s’il existe des dossiers accidents de service dus aux RPS. A sa connaissance il en existe une dizaine dans l’académie.

  1.  Mise en place du WIFI dans les services académiques

Mme VIOT-LEGOUDA donne la parole à Mme JAMOTTE, cheffe de la DSI

Avec la multiplication des appareils mobiles, des intervenants qui regrettent de ne pas pouvoir se connecter sur internet pour présenter leur préparation etc, il est nécessaire d’importer le réseau WIFI dans les services académiques.

Il s’agit d’une approche académique et cela concernera le rectorat et ses antennes ainsi que les 4 DSDEN.

Mme Jamotte précise qu’après un suffrage lancé dans les services, le terme d’HERMES a été retenu pour nommer le projet. Il faut également vérifier la réglementation et la sécurité du dispositif qui sera déployé sur 3 années. Afin d’optimiser la sécurité, un réseau parallèle dédié au WIFI sera implanté.

Après la phase d’étude (coût, choix techniques) la phase d’élaboration (budgétaire et conception  technique) débutera en juin.

La phase de déploiement interviendra mi octobre et commencera par les salles de réunion : 5 bornes au rectorat et 2 dans chaque DSDEN. Ensuite le nombre de bornes sera adapté aux besoins constatés, Les IEN et CIO seront également dotés.

Mme Jamotte rappelle également qu’une étude sanitaire a été effectuée en 2013 et le résultat démontre que le rayonnement d’une borne WIFI est 10 fois moindre qu’un téléphone portable.

Elle informe l’assemblée que les services de la DSI pourront tracer les connexions : qui s’est connecté et sur quel site…

La FSU interroge Mme Jamotte pour savoir combien d’agents ont répondu à l’enquête sur la mise en place du Wifi. 564 réponses sur 1400. M. Bourgery est satisfait de constater qu’1/3 des agents a répondu, taux élevé si on le rapporte au nombre réel de futurs utilisateurs du WIFI que sont les personnels d’encadrement.

  1. Point sur les travaux :

M. Bourgery, Secrétaire Général adjoint, directeur des supports et moyens précise qu’il va évoquer les travaux de réfection, les travaux d’urgence et les travaux de maintenance courante.

Il rappelle que les travaux de maintenance sont fixés en fonction des budgets (BOP 214 et BOP 724 : ce dernier est piloté par le préfet de région) et qu’il fallait aussi mettre en œuvre le plan d’accessibilité aux différents sites académiques.

w Le chantier le plus ancien et le plus lourd concerne la remise en état des façades de la DSDEN de l’Aube. Il précise que le périmètre de la DSDEN est très protégé et le projet soumis à des contraintes en terme d’intégration environnementale et de rénovation. En outre, c’est un nouvel architecte qui a repris le dossier et qui a présenté un pré-projet sur la base d’une nouvelle approche en termes d’étanchéité. Au lieu de rénover les façades, il propose de les couvrir d’une armature métallique très légère.

M. Bertin, secrétaire général de la DSDEN de l’Aube espère que l’architecte des bâtiments de France appréciera ce nouveau projet très novateur.

 

Les travaux d’accessibilité sont en cours et il restera le sas d’entrée à finaliser.

 

w Au Rectorat, il faut s’attaquer aux chêneaux qui présentent des problèmes d’étanchéité et de fragilisation des corniches. De plus il va falloir se mettre aux normes incendie : améliorer le cloisonnement des couloirs, mise en sécurité des zones techniques (chaufferie, local poubelles), cloisonnement des combles. Les études de réalisation sont lancées.

Des travaux sur les colonnes sanitaires défectueuses ont été réalisés tant au bénéfice des agents que des usagers. En outre, ces travaux permettent de valoriser la compétence des agents d’entretien.

w Un autre chantier consiste à refaire les câblages informatiques des DSDEN de l’Aube et de Haute-Marne. Le point a été fait il y a déjà 1 an et une 1ère tranche de 60 000 € a été dédiée à ces travaux

w D’autres travaux d’urgence (sur les crédits académiques) à la DSDEN des Ardennes ont été réalisés ou sont en cours : changement de portes anciennes qui étaient difficiles à manœuvrer, travaux sur l’ascenseur qui dysfonctionnait en terme de température.

w Boulevard de la Paix, la plateforme qui servait pour les personnes à mobilité réduite est tombée en panne et la Préfecture de Région a débloqué des crédits pour le renouvellement du matériel. Toujours boulevard de la Paix, le site précédemment géré par Réseau Canopé a nécessité des travaux d’étanchéité et des remises aux normes d’évacuation des eaux sanitaires. La gestion du site boulevard de la Paix qui accueille cinq entités (Canopé, CIO, ONISEP, GIP EFTLV, archives rectorat) a été reprise par le rectorat. Les frais sont refacturés à chaque entité ou bien chaque entité prend en charge un aménagement. Par exemple, le GIP a assuré la réfection de l’espace de convivialité et son adaptation aux personnes à mobilité réduite.

Les représentants des personnels souhaiteraient la poursuite de la rénovation des sanitaires du rectorat mais M. Bourgery explique que l’administration doit prioriser ses choix en fonction de son budget et que les travaux seront faits au fur et à mesure des possibilités budgétaires.

  1. Présentation des missions de la psychologue du travail :

Mme la Secrétaire Générale adjointe donne la parole à Mme GLORIAN, psychologue du travail en poste depuis le 2 novembre 2016.

Elle devait avant tout appréhender le monde de l’Education nationale et avoir une vision plus précise de la faisabilité des choses par rapport à sa fiche de poste.

Mme Glorian explique ses missions : actions de conseil, de prévention primaire (éviter que les risques ne surviennent), sensibilisation et prévention des risques psychosociaux (RPS).

Elle intervient dans l’organisation du travail et la qualité de vie au travail. Elle apporte son expertise en cas de constat de détérioration des conditions de travail.

Mme la Secrétaire Générale adjointe précise que des actions de communication vont être mises en place pour les tous personnels et pas seulement pour les personnels en souffrance.

Il faut diffuser une culture de prévention des RPS et sensibiliser le plus grand nombre et on part de très loin puisqu’avant il n’y avait rien.

La CGT demande si la Psychologue du travail pourra recevoir du personnel. Mme la Secrétaire Générale adjointe répond par la négative : la psychologue du travail ne pourra pas s’occuper individuellement des 23000 agents de l’académie. Un personnel en souffrance sera orienté vers l’assistante sociale ou le médecin de prévention. Mme la SGA DRH informe que le plan de prévention des risques sera présenté en CHSCT. Bien que modeste, il a cependant la prétention de se vouloir positif car axé sur la qualité de vie  au travail afin de toucher tout le monde et pas uniquement les personnels en situation de mal être au travail. La psychologue pourra être saisie via les CHSCTD , les assistants de service social, le médecin de prévention, le réseau PAS MGEN, le chef de service…

La FSU voudrait une définition des RPS. Au vu de la réponse de la psychologue du travail (exigences de plus en plus pressantes, surcharge de travail), l’UNSA signale qu’un bon nombre d’agents se retrouvent dans cette définition.

L’UNSA souhaite également parler du travail des gestionnaires en charge du dossier CLM/CLD. Une formation serait nécessaire pour ces agents afin de leur permettre de gérer le stress dû aux « annonces » entendues au cours de la gestion des différents dossiers. En outre, M. Bertin rappelle que leur tâche s’est alourdie avec la gestion des temps partiels thérapeutiques qui ne dépend plus du comité médical.

  1. Questions diverses :

La CGT s’étonne que les agents d’entretien effectuent le nettoyage des fenêtres dans des conditions dangereuses alors qu’habituellement ce travail était effectué par une entreprise privée.

M. Bourgery en prend note.

L’UNSA demande si l’information sur la mise en place de Pétrel a été lancée. Mme la Secrétaire Générale adjointe précise que le flyer est prêt et sera prochainement diffusé.

La FSU pensait avoir un compte rendu sur le travail SERAC. Mme la Secrétaire Générale pense qu’il y a eu un malentendu mais que le Rectorat a tenu compte de certains paramètres constatés dans les DSDEN puisque un poste a été maintenu dans l’Aube et la Haute-Marne pour compenser le déséquilibre constaté dans SERACA. Une analyse plus fine n’a pas encore été effectuée.

Une gestionnaire du dossier « pension » précise que ce n’est pas un poste qui est maintenu mais environ ½ poste car les dossiers des personnels 1er degré resteront dans les DSDEN et qu’il faudra remonter les données au Rectorat.

Mme la Secrétaire Générale adjointe convient que cela va générer des activités qui n’étaient pas prévues au départ. Toutefois, pour faciliter les tâches des uns et des autres, une réflexion est menée : scan des pièces et dépôt sur un espace partagé.

La gestionnaire financier des accidents de service intervient pour dire qu’une DSDEN envoie le scan des factures en noir et blanc au lieu de couleur et précise que ces scans sont illisibles.

Mme la Secrétaire Générale de la DSDEN concernée demandera aux informaticiens de trouver une solution.

Fin de la séance à 16h00

Les représentants UNSA Éducation

Daniel MUSELLI (Rectorat), Chloé FIALAIRE (DSDEN 08), Catherine MIRSA et Patrick MICHEL (DSDEN 51), Sylvie FROELIGER (DSDEN 52).

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Rédigé par Syndicat AetI - UNSA

Publié dans #CTS - CTA

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Publié le 30 Mai 2017

Compte rendu de la CAPA des attachés du 24 mai 2017

La CAPA était présidée par madame Delphine Viot-Legouda, secrétaire générale adjointe

d Académie, directrice des ressources humaines.

La CGT education  SNASUB -FSU souhaite faire une déclaration préalable sur l’insuffisance de poste en requalification et sur les postes à profil hors mouvement.

Madame la secrétaire générale ajointe rappelle que le contingent des promotions par liste d’aptitude et celui des requalifications ne s’additionnent pas et que, parmi les 4 possibilités de promotion accordée par le ministère, deux devront concerner la requalification d’emploi de catégorie B en A.  C’était un plan sur 3 ans, cette année concerne la fin de ce plan triennal.

Un représentant A & I rappelle qu’en 2016, ce syndicat avait fait une déclaration préalable revendiquant que les postes en requalification s’ajoutent à ceux de la liste d’aptitude.

Madame la secrétaire générale ajointe informe les présents que le 7 juin prochain, aura lieu un groupe de travail sur l’accompagnement des gestionnaires : comment mieux accompagner et valoriser les personnes qui prennent en charge ses accompagnements.

Concernant le compte rendu de la CAPA du 25/05/2016, après prise en compte d’une remarque faite par A et I, le compte rendu est approuvé.

Titularisations :

Les deux titularisations soumises concernent une personne issue du concours interne et une issue du concours réservé. Ces titularisations ont reçu un avis favorable des autorités hiérarchiques, elles seront donc prononcées.

Informations sur les détachements effectués en 2016-2017 :

Les détachements sont demandés pour une période, au maximum, de 5 ans, renouvelable.

Un seul personnel est concerné, précédemment attaché dans une collectivité territoriale,et détaché au rectorat de Reims depuis le 01 septembre 2016.

Demandes de détachements :

Elles concernent 4 personnelsenseignants, dont 3 professeurs des écoles et un professeur de l’enseignement secondaire.

2 personnels extérieurs à l’Education Nationale (un fonctionnaire de l’Etat et un fonctionnaire de collectivité territoriale).

Les différents dossiers ne font pas ressortir la visibilité des projets professionnels.

5 avis défavorables.

1 avis favorable pour un personnel extérieur à l’Education Nationale.

Information sur l’intégration dans le corps des attachés en 2016-2017 :

Un seul agent est intégré après détachement.

Information sur les nominations en 2016-2017 :

Ces nominations ont été effectuées sur des postes d’attachés publiés à la bourse interministérielle des emplois publics ( BIEP) : 13, dont 5 sur des emplois fonctionnels. En outre, il y a eu deux départs de personnes affectées sur des emplois fonctionnels.

A et I rappellesa position favorable à l’inter ministérialité, mais regrette l’absence de contrôle en CAP sur ces nominations.

Mouvement intra-académique :

Les statistiques concernant le mouvement sont les suivantes:

15 candidats, 8 mutés (un sous réserve), dont 1 venant de l’inter-académique et 1 réintégré après détachement, (l’an dernier pour 15 candidats 6 mutés). 6 candidats obtiennent leur 1er vœux (l’an dernier seulement 4)

2  demandes avaient des avis défavorables avant la CAPA, en raison d’une ancienneté dans le poste inférieure à trois ans.Après discussion, 1 avis défavorable est levé.

Il reste 14 postes vacants après le mouvement en EPLE et en services académiques, dont 9 postes de gestionnaire matériel : Rectorat (  directeur administratif et financier du GIP  Formation continue qui sera publié à la BIEP ), DSDEN 52 ( chef  de la Division des ressources humaines), lycée de Givet ( GM), collège de Brienne-le-Château ( GM), collège de Nogent-sur-Seine ( GM ), collège Marie Curie de Troyes ( GM), EREA de Chalons ( GM), collège de Frignicourt ( GM ), Joinville ( GM ), collège de Nogent-sur-Seine (  GM ), lycée Bazin de Charleville ( non gestionnaire), lycée Chrestien de Troyes ( NG ) ; lycée les Lombards Troyes ( NG ) ; collège le Noyer Marchand Romilly-sur-Seine ( GM ). Un poste s’est libéré à l’URCA (c’est à l’URCA de décider du devenir du poste).

Madame la cheffe de division des personnels administratifs,techniques et d’encadrement informe que le poste du Lycée Diderot à Langres sera libre au 01/09/2017 et sera publiée à la BIEP.

Demande de mutation d’un stagiaire :

Les avis du chef d’établissement et du rectorat sont défavorables, le personnel n’obtient pas sa mutation.Toutefois, aucun poste ne restait vacant dans la zone géographique sollicitée.

Liste d’aptitude au corps des attachés :

En ce qui concerne la liste d’aptitude d’attachés d’administration de l’État, il y avait 4 possibilités de promotion pour 39 candidats, soit 5 candidats de plus qu’en 2016.

Pour la dernière année, la possibilité de requalifier deux postes actuellement en catégorie B en catégorie A vient se superposer à l’examen des candidatures à la liste d’aptitude. Contrairement au souhait d’A & I, les 2 possibilités de requalification ne viennent pas s’ajouter aux 4 possibilités de promotion affichées mais sont inclues dans ces 4 possibilités.

Deux remarques sont faites par les représentants d’A&I :

- que l’avis de l’agent comptable soit systématiquement joint au dossier de candidature,pour le personnel gestionnaire.

-  qu’il soit souligné que la motivation qui figure dans le dossier doit contenir véritablement l’explication des raisons de la candidature plutôt qu’un rapport d’activité, comme cela est souvent le cas.

Il doit être veillé au traitement équitable des dossiers de l’ensemble des personnels.

Il faut donc souligner qu’il est très important de bien rédiger le dossier de candidature pour faire apparaître le parcours professionnel avec ses particularités, les formations suivies ou dispensées et les tutorats, les responsabilités actuellement exercées ainsi que les motivations pour l’exercice des fonctions d’attaché et le désir d’évolution dans la carrière avec la mobilité géographique et fonctionnelle envisagée. Tous ces éléments doivent être le plus possible détaillés et explicités, L’avis de la hiérarchie sur la façon dont les fonctions sont actuellement exercées et l’aptitude à exercer des fonctions supérieures est aussi une donnée essentielle. Parmi les critères pris en compte figurent les fonctions exercées en tant que SAENES notamment en terme d’encadrement, l’admissibilité au concours d’attaché, le parcours professionnel, la lettre de motivation, l’appréciation du N+1, la mobilité fonctionnelle et géographique du candidat.

L’administration fait sa proposition avec 2 requalifications, les représentants syndicaux émettent leurs propositions.Une suspension de séance est demandée, et les représentants syndicaux après concertation tombent d’accord sur une liste commune.

L’administration maintient sa proposition initiale, l’arbitrage de la Rectrice sera donc demandé.
Tableau d’avancement au grade d’attaché principal :

Il y avait deux possibilités d’inscription sur le tableau d’avancement et 15 candidats (14 candidats en 2016),

Après discussion, un accord s’est fait pour proposer deux personnels, une collègue en établissement scolaire et une collègue de l’université de Reims,cheffe des services administratifs d’une UFR.

Refus de temps partiel :

Un recours a été déposé par une collègue attachée en service académique.

Recours sur le compte rendu d’entretien professionnel 2016 :

Un recours a été déposé par un collègue attaché principal en EPLE.

Les commissaires paritaires d’A & I-UNSA : Daniel Muselli (Rectorat), Bernadette Maley (collège Marie Curie - Troyes), Chantal Destrumelle (Lycée Polyvalent Paul Verlaine - Rethel), Christophe Schlienger (Lycée Roosevelt – Reims), Jean Paul Taudière (lycée les Lombards

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Rédigé par Syndicat AetI - UNSA

Publié dans #CAPA

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Publié le 20 Mai 2017

A l’heure du début du mandat du nouveau président de la République, il nous a paru intéressant de mettre en avant un article paru le jeudi 11 mai dans « Acteurs publics » soit 3 jours avant la passation de pouvoir. La thématique porte sur la transformation numérique de l’administration avec comme corolaire une automatisation possible affectant plusieurs dizaines de milliers de postes d’agents publics.

Cet article s’appuie sur le rapport du cabinet de conseil allemand en stratégie Roland Berger. Ce cabinet implanté dans 36 pays s’est fait une spécialité de l’intervention stratégique dans de nombreux domaines de gestion auprès de partenaires aussi divers que les Etats, multinationales et établissements publics.

Ce rapport pose les modalités d’accélération de la transformation numérique de l’administration française. L’objectif affiché est de lier le monde des start-up à celui de la puissance publique afin d’améliorer la performance de nos administrations.

Il s’agit dans un premier temps de créer une plate-forme d’« accélération » afin d’attirer les start-up vers le service public dans une politique du gagnant-gagnant, tout en recherchant les économies de dépense publique. Cela existe déjà, notamment vers les mairies sous la forme d’une interface interactive et collaborative.

Cette transformation numérique avec son automatisation pourrait impacter de 40 000 à 110 000 postes publics. Nos corps administratifs font partie de ce cœur de cible avec la mention des secrétaires administratifs et des adjoints. Les personnels techniques sont également évoqués.

Pour autant ce cabinet voit dans cette transformation numérique une possibilité donnée de redéploiement des missions et de renouvellement des métiers. De nouveaux métiers feraient ainsi leur apparition dans l’administration comme par exemple les community manager, les designer d’expérience.

Quatre défis sont alors pointés pour la DGAFP à savoir :
- une gestion prévisionnelle de l’emploi et des compétences dite « agile » comprenant la formation, l’adaptation des emplois et le recrutement de nouvelles compétences ;
- une transformation des modes de « management » citant le télétravail, la transversalité et le travail collaboratif ;
- l’ouverture de la Fonction publique sur l’extérieur, dans une logique d’innovation ;
- la construction d’un programme sur la conduite du changement.

En somme, ce cabinet dessine un véritable programme pour « un futur ministère de la réforme de l’Etat ».
Et dire que le président de la République  veut supprimer 120 000 postes d’agents publics. Il n’a pas besoin de les chercher, le cabinet Berger lui propose sur un plateau  avec l’automatisation.
Mais de qui se moque-t-on ?  De nous les citoyens agents publics qui depuis la SMR, la RGPP et la MAP subissons des suppressions de postes et sommes les témoins de la détérioration de la qualité du service rendu à l’usager.

Comprenons-nous bien, nous ne sommes pas opposés à l’évolution des modalités d’exercice de nos missions bien au contraire. Cependant, cette transformation numérique ne pourra se faire qu’avec la participation des agents publics et non contre eux. Cela permettra d’éviter bien des erreurs et des dépenses inutiles à l’exemple de l’opérateur national des payes, du logiciel Louvois et de SIRHEN avant sa refondation par les services informatiques de notre ministère.

Dominique Chassagne
Secrétaire national Fonction Publique et revendications corporatives

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Rédigé par Syndicat AetI - UNSA

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Publié le 20 Mai 2017

Nous connaissons les noms des ministres qui succèdent à Najat Vallaud Belkacem à l’éducation nationale et à l’enseignement supérieur. Comme on pouvait s’y attendre, le MENESR est scindé en deux. D’une part l’éducation nationale avec M. Blanquer comme ministre, ex Recteur, ex directeur de l’enseignement scolaire et d’autre part, Mme Vidal, présidente d’université comme ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche.

Le candidat devenu président avait dit que l’éducation était un « chantier prioritaire » pour lui. On peut en douter… … en effet jusqu’alors la ministre Najat Vallaud Belkacem  était en rang 3 dans l’ordre protocolaire et là les deux nouveaux ministres sont aux 11è et 14è rangs.

Jusqu’alors, les ministres étaient des politiques au sens noble du terme, ce qui donnait à ce grand ministère des aspects régaliens.

En nommant un recteur et une présidente d’université, le nouveau président et son premier ministre renvoient l’Education à des techniciens, des experts… comme ils ont nommé un médecin au ministère de la santé ou la présidente de la RATP au ministère des transports.

Certains croient y voir de la modernité, rassurons les !!! Rappelons que Valéry Giscard d’Estaing après son  élection à la présidence de la République en 1974 nomma ministre de l’Education un ancien recteur et secrétaire d’Etat aux universités un Doyen de faculté également ancien recteur… bref deux techniciens.

Nous allons attendre la nomination des équipes autour d’eux et voir les signaux qui seront envoyés notamment avec le maintien ou non d’une DGRH commune aux deux ministères. La séparation serait le signe d’un démembrement avec  des conséquences importantes pour les personnels de l’administration de l’éducation nationale et de l’enseignement supérieur.

Le pôle éducatif c’est aussi la jeunesse et les sports, si une ministre des sports a été nommée, pour l’instant le secteur « jeunesse » est absent. Y aura-t-il un secrétaire d’Etat ? Ce secteur sera-t-il dévolu à la ministre en charge des sports, les décrets d’attribution des ministres pourraient nous éclairer…

Avec notre fédération l’UNSA Education nous continuons d’exiger une politique éducative ambitieuse à la hauteur des enjeux de demain.

Pour la fonction publique, le ministère n’existe plus et est donc rattaché au nouveau ministre de l’Action –sic transit- et des comptes publics… Voir ci après le communiqué de l’UNSA FP

Cela nous rappelle 2007 après l’élection de Nicolas Sarkozy avec M. Woerth qui était chargé des comptes publics et de la fonction publique….

Dans son éditorial de la revue 50 Jean-Yves Rocca nous appelait à « la vigilance » et ajoutait « aucune réforme ne peut avoir de légitimité auprès des personnels, des étudiants, des élèves et de leurs familles, sans un dialogue social réel et constructif (…) La négociation n’est pas du temps perdu dans une démocratie ».

En 2012, dans son éditorial de la revue 71, après l’élection de François Hollande, il insistait sur le terme « Confiance » en précisant qu’elle «  se construit par des actes, dans le cadre d’un dialogue social qui respecte les personnels et leurs représentants, à tous les niveaux ».

Vigilance et Confiance peuvent caractériser notre syndicalisme pragmatique.

Nous saurons le rappeler lors de nos prochaines rencontres avec les ministres et leurs cabinets.

Notre syndicalisme est aussi constructif à condition que nos interlocuteurs veuillent construire et non démolir !

Jean-Marc Bœuf
Philippe Mesnier

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Publié le 18 Mai 2017

COMPTE RENDU CDAS HAUTE-MARNE DU 17/05/2017

Avec la nouvelle délégation de crédits, la Haute-Marne a 19300 € pour terminer l’année civile.

L’assistante sociale présente 4 nouveaux dossiers et 1 dossier à revoir.

3400 € ont été distribués sous forme de secours. Cela concernait :

- 1 personnel sd degré retraité

-1 PE

- 2 administratifs

- 1 AESH.

Une dernière réunion sera programmée avant les vacances scolaires d’été (fin juin/début juillet)

 

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Publié le 17 Mai 2017

Quorum atteint.

- Aucune observation sur le compte rendu de la séance précédente.

- Une seconde délégation pour les secours publics est arrivée : 24.100 euros.

- L'assistante sociale de Reims présente les dossiers pour les 2 AS. 14 dossiers au total.

Pour l'ensemble des dossiers étudiés:

- 8.000 euros attribués sur 3 prêts. Les mensualités sont de 20X100 ou 20X150, les prêts commençant en général en septembre.

- 6.950 euros attribués sur 11 secours pour les divers agents du public: retraités, titulaires, contractuels, stagiaires, parmi les corps enseignants, de santé, administratifs, de surveillance et d'éducation.

- 1.000 euros attribués à un agent relevant de l'enseignement privé.

La prochaine séance de la CDAS aura lieu aux alentours des 27 et 29 juin.

 

 

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Rédigé par Syndicat AetI - UNSA

Publié dans #ACTION SOCIALE

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Publié le 17 Mai 2017

Le CPF (Compte Personnel de Formation) existe depuis 2015 pour les salariés, le décret l’organisant pour les agents publics vient enfin d’être publié juste avant la fin du quinquennat de François Hollande.
Le CPF remplace avantageusement le DIF (droit individuel à la formation). L’UNSA Fonction Publique a argumenté pendant de nombreuses séances afin d’obtenir un dispositif qui ouvre réellement des droits nouveaux pour les agents mais sans pour autant réussir à obtenir un financement dédié.

Ce décret attendu a été publié au JO du 10 mai 2017.

Il entre en vigueur dés sa paru­tion. Il pré­cise l’ordon­nance du 20 jan­vier 2017.

Tous les agents des trois ver­sants de la fonc­tion publi­que, contrac­tuels comme titu­lai­res, pour­ront béné­fi­cier du CPA et du CPF.

Chaque année, au 31 décem­bre, seront cal­cu­lés les droits des agents pour le CPF. Les droits acquis pré­cé­dem­ment au titre du DIF seront conser­vés. Le CPF peut attein­dre un pla­fond de 150 heures.

  • L’utilisation du compte personnel de formation portera sur toute action de formation, hors celles relatives à l’adaptation aux fonctions exercées, pour acquérir un diplôme, un certificat de qualification professionnelle ou pour le développement des compétences nécessaires à la mise en œuvre d’un projet d’évolution professionnelle. L’agent devra demander, par écrit, son utilisation à son employeur.
  • Le CPF pourra être utilisé pour compléter une décharge accordée pour suivre une préparation à un concours ou à un examen.
  • L’agent pourra également mobiliser son Compte Épargne Temps (5 jours) en accord avec son employeur ou encore pourra utiliser son Compte Engagement Citoyen.
  • Si la durée de formation est supérieure aux droits acquis, une consommation par anticipation des droits non encore acquis sera possible.
  • Le CPF pourra être mobilisé pour un bilan de compétences. Dans la FPT, l’agent pourra réaliser un bilan de compétences tous les 5 ans alors que, jusque là, il ne pouvait solliciter que deux bilans de compétences au cours de sa carrière.
  • En cas de risque d’inaptitude à l’exercice de ses fonctions, l’agent devra présenter un avis du médecin de prévention pour obtenir un crédit d’heures supplémentaires.
  • Enfin, l’employeur devra prendre en charge les frais pédagogiques et pourra rembourser les frais de déplacement. Cette prise en charge peut être plafonnée.

C’est main­te­nant à chaque col­lec­ti­vité, à chaque établissement hos­pi­ta­lier et à chaque minis­tère de pré­pa­rer l’uti­li­sa­tion du CPF par les agents. Les pre­miè­res deman­des pour­ront être for­mu­lées dès le 1er jan­vier 2018.

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Rédigé par Syndicat AetI - UNSA

Publié dans #CPF

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Publié le 7 Mai 2017

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