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Publié le 22 Décembre 2020

 

Avant-projet de loi 4D :

 A&I UNSA demande à être reçu par le ministre en urgence 

 

NB : Cet avant-projet, même s’il ne concerne pas a priori les services déconcentrés de l’éducation nationale ni son administration centrale peut avoir à terme des conséquences sur l’ensemble du système éducatif dans la mesure où il modifie les équilibres au sein des EPLE. Il est important en conséquence que tous les collègues quel que soit leur corps et leurs secteurs d’activité soient informé-e-s. 

 

LES FAITS :

Le 16 décembre, nous apprenons que Jacqueline Gourault ministre de la Cohésion des territoires et des Relations avec les collectivités territoriales a donné un long entretien dans le journal « Les Échos ». Elle y évoque diverses mesures de décentralisation à venir incluses dans un avant-projet de loi. Cet avant-projet, entre-autres, parle de décentraliser la médecine scolaire et de placer les « intendants » sous une double autorité État et collectivité territoriale. 

Le même jour, notre fédération exprime sa désapprobation sur la méthode d’abord, sur le fond ensuite : lire le communiqué de presse "Éducation et Loi 4D, Les annonces dans la presse : ça suffit !"

Le 17 décembre, A&I UNSA est dans la délégation UNSA fonction publique qui participe à une réunion d’information sur l’avant-projet de loi, organisée par Amélie de Montchalin, ministre de la transformation et de la fonction publiques, et Jacqueline Gourault. A&I UNSA est la seule organisation présente à s’exprimer sur le sujet des adjoints gestionnaires. Elle exprime son désaccord sur la forme et le fond et pointe l’inutilité d’une telle mesure et les risques qu’elle comporte pour le bon fonctionnement et la sérénité des collèges et lycées. Ne vaudrait-il pas mieux se décider enfin à faire fonctionner correctement les conventions entre Etat collectivités et EPLE en respectant tous les équilibres ? 

Jacqueline Gourault expose clairement ce que cet avant-projet n’est pas :

- Il ne s’agit pas d’une décentralisation statutaire des gestionnaires ;

- Il ne s’agit pas non plus à proprement parler d’une décentralisation fonctionnelle : seul un élément de l’autorité fonctionnelle -le terme lui-même n’est pas utilisé dans le texte- est concerné, il s’agit du « pouvoir d’instruction ». 

NOTRE PREMIÈRE ANALYSE : 

Jacqueline Gourault a du mal à nous convaincre : pour toute réponse sur ce qui justifierait un tel transfert du « pouvoir d’instruction » -qui de fait, vous le savez toutes et tous, existe déjà dans la loi actuelle - la ministre évoque "ces intendants (sic) de collèges qui refusent aux collectivités la mise en œuvre des circuits courts"  

Cet argument n’est pas recevable. Il est tout à la fois inepte et inadmissible. Il est inutilement insultant pour l'ensemble d'une profession. Il méconnait, dans le cadre de l'autonomie juridique et financière des EPLE, ce qui a pu conduire ces collègues, si tant est qu’ils existent, à contester cette politique dans le cadre des règles de l'achat public. Encore faudrait-il, avant de les accuser d'obstruction à la politique locale, entendre leurs arguments. 

Utiliser un tel exemple sorti de son contexte pour justifier une réforme qui risque de déstabiliser tous les établissements scolaires du second degré d'un pays est tout simplement inconséquent !

En conclusion, il est clair en l’état actuel des choses que nous ne pouvons accepter sans mots dire une telle manière de faire et un tel avant-projet qui porte en lui des risques majeurs de déstabilisations des EPLE et de conflits avec des gestionnaires placés entre le marteau et l’enclume. 

AUJOURD’HUI, NOTRE ACTION :

Jean-Michel Blanquer, notre ministre, a toujours affirmé ne pas vouloir de la décentralisation des adjoints gestionnaires et nous avons, à plusieurs reprises, salué cette position.

Que pense-t-il de cet avant-projet ? Il est temps désormais qu’il s’exprime et sans ambiguïtés, comme il a su le faire ! Ce qui nous a été dit sur l'avant-projet démontrerait qu’il a été écouté pour partie au sein du gouvernement puisqu'il n'y a pas de décentralisation statutaire. Il n'y a pas non plus décentralisation fonctionnelle au plein sens du terme puisqu'il ne s'agit que d'un "pouvoir d'instruction " qui n'est qu'une partie de l'autorité fonctionnelle (les autres parties à titre principal étant encadrement et organisation du travail)

En conséquence, si ce projet devait voir le jour, la collectivité, a minima, ne devrait en aucune manière :

- encadrer nos collègues

- organiser le travail de nos collègues

Mais quid de ce "pouvoir d'instruction", qui, s’il n’est pas solidement encadré, risque de n’être qu’une autorité fonctionnelle qui ne dit pas son nom !

Or, nous savons dès à présent combien est grande pour certaines collectivités la tentation d'interférer de fait sur ces sujets, sans parler de la tentation d'interférer avec le pouvoir hiérarchique !

Dès aujourd’hui nous interpellons notre ministre afin d’être reçus en urgence : Qu'a-t-il à répondre à cela ? Quelles garanties pour nos collègues ? Et, finalement et c'est là l’essentiel, quelle plus-value pour les personnels et les élèves des collèges et des lycées au sein desquels la collectivité de rattachement peut d'ores et déjà s'adresser directement au chef d'établissement pour les missions qui lui incombent ?

 

 

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Rédigé par Syndicat AetI - UNSA

Publié dans #CARRIERE, #EPLE, #COLLECTIVITÉ

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Publié le 14 Décembre 2020

COURRIER INTERSYNDICAL LDG A MONSIEUR LE PRESIDENT DE L'URCA

COURRIER INTERSYNDICAL LDG A MONSIEUR LE PRESIDENT DE L'URCA

Cher.e.s adhérent.e.s, cher.e.s collègues de l'URCA,

 

un courrier intersyndical a été envoyé le 13/12/2020 au président de l'URCA concernant les Lignes Directrices de Gestion (LDG)  carrières qui seront effectives en 2021. Les syndicats de la fédération Unsa Education à savoir A&I UNSA & ITRF-BI-O UNSA étaient signataires.

En effet à ce jour il n'a pas été prévu de groupe de travail (GT) à l'URCA entre la présidence et les organisations syndicales (OS) afin de pouvoir échanger sur ces dernières et faire des propositions le cas échéant.

A ce jour, nous sommes dans l'attente d'un retour de la présidence de l'URCA.

 

Pour rappel dans le SCO, il est bien prévu un Groupe de Travail en ce sens avec le rectorat et les OS.

 

 

 

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Publié le 13 Décembre 2020

protocole télétravail dans les services académiques

formulaire télétravail demande agent

circulaire académique de mise en œuvre du télétravail

cher.e.s adhérent.e.s, cher.e.s collègues des services académiques,

 

vous trouverez en pièces jointes les documents et protocole du télétravail qui sera opérationnel à compter de l'année prochaine.

 

A&I UNSA et sa fédération a œuvré à plusieurs reprises pour faire état des points qui ne convenaient pas comme :

- l'absence du mercredi comme jour "télétravaillable",

- impossibilité d'appliquer les jours flottants au télétravail 

- la problématique d'avoir une garantie dans son assurance qui permettre d'être assurée en télétravail

- l'impossibilité pour l'employeur de participer aux frais internet pour l'agent en télétravail 

 

 

vous retrouverez ci-dessous les échanges qu'il y a eu lors des instances :

Comité Technique Spécial (CTS) du 01/12/2020http://www.aeti-ac-reims.com/2020/12/cts-du-01/12/2020.html

Comité Technique Académique du 17/11/2020 http://www.aeti-ac-reims.com/2020/11/compte-rendu-du-cta-du-17/11/2020.html

CHSCTA du 12/11/2020http://www.aeti-ac-reims.com/2020/11/chscta-du-12/11/2020.html

CHSCTA du 16/09/2020http://www.aeti-ac-reims.com/2020/09/chscta-du-16/09/2020.html

 

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Publié le 7 Décembre 2020

MAJ DU 05012021 circulaire académie de Reims mutation inter 2021

BOEN Spécial n° 11 du 3 décembre 2020

Le Ministère ouvre le serveur AMIA du 4 décembre 2020 au 30 décembre 2020 inclus (AAE et SAENES) et

du 7 janvier 2021 au jeudi 4 février 2021 inclus (ADJAENES).

Circulaire académie de Reims du mouvement déconcentré INTER 2021 disponible en PJ depuis le 05/01/2020

 

 

 

AFIN DE PROCÉDER AUX OPÉRATIONS DE MOBILITÉ INTER-ACADÉMIQUE DES PERSONNELS ADMINISTRATIFS DE CATÉGORIE C, B ET A ET VERS LES COM ( Collectivités d'outre mer) POUR LES PERSONNELS A ET B.

 

Résultats suite à la décision de la DGRH prévus :

- le 31 mars 2021 pour les corps des SAENES et des AAE

- selon les dates arrêtées par les académies pour le corps des ADJAENES (mouvement déconcentré)

Les représentants nationaux A&I UNSA sont à votre écoute pour vous guider, vous conseiller et suivre votre dossier tout au long d'une démarche qu’ils savent importante pour votre carrière et votre vie personnelle.

Afin de faciliter ce suivi, nous vous invitons à nous adresser la copie de votre inscription administrative, accompagnée de toutes les pièces justificatives et des informations que vous souhaiterez nous communiquer, et à renseigner la fiche syndicale « mutation nationale ».

Vous trouverez ces documents et toutes les informations nécessaires à l’établissement de votre demande de mutation :

 sur notre site.  https://www.aeti-unsa.org/category/mutations/)

 

Vos représentants, commissaires paritaires nationaux :

SAENES
 
Yves Paploray
 
capn_B@aeti-unsa.org
AAE
 
Dominique Chassagne
 
capn_a@aeti-unsa.org
ADJAENES
 
Thierry Mercier-Renoir
 
capn_c@aeti-unsa.org

 

Pour un suivi optimal de votre mobilité par les représentants du personnel A&I UNSA, adhérez maintenant en cliquant ici : 

J'ADHÈRE ou je RÉ-ADHÈRE

 

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Rédigé par Syndicat AetI - UNSA

Publié dans #MOUVEMENT, #CARRIERE

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Publié le 14 Novembre 2020

Cher.e adhérent.e

Est publié au JO n°260 du 25 octobre 2020 le décret n° 2020-1296 du 23 octobre 2020 relatif à l'indemnité de fin de contrat dans la fonction publique.

Le  décret  détermine  les  modalités d'attribution  et  de  calcul  de  l'indemnité  de  fin  de contrat  dans  la  fonction  publique  créée  par  l'article  23  de  la  loi  du  6  août  2019  de transformation  de  la  fonction  publique.  Ces  dispositions  sont  intégrées  aux  décrets régissant  les  principes  généraux  applicables  aux  agents  contractuels  dans  les  trois versants de la fonction publique.

Le décret s'applique aux contrats conclus à partir du 1er janvier 2021. Le chapitre Ier du titre XI du décret n°86-83 du 17 janvier 1986 relatif aux dispositions générales  applicables aux agents contractuels de l’Etat est complété par un article ainsi rédigé : L'indemnité de fin de contrat prévue à l'article 7 ter de la loi du 11 janvier 1984 susvisée n'est due que lorsque le contrat est exécuté jusqu'à son terme. Elle n'est pas due si l'agent refuse la conclusion d'un contrat de travail à durée indéterminée pour occuper le  même  emploi  ou  un  emploi  similaire  auprès  du  même  employeur,  assorti  d'une rémunération au moins équivalente.« Le montant de rémunération brute globale au-delà duquel cette indemnité n'est pas attribuée est fixé à deux fois le montant brut du salaire minimum interprofessionnel de croissance  applicable  sur  le  territoire  d'affectation  et  déterminé  dans  les  conditions prévues à l'article L. 3231-7 du code du travail.« II.

-Le montant de l'indemnité de fin de contrat est fixé à 10 % de la rémunération brute  globale  perçue  par  l'agent  au  titre  de  son  contratet,  le  cas  échéant,  de  ses renouvellements.« L'indemnité est versée au plus tard un mois après le terme du contrat.»

https://www.legifrance.gouv.fr/download/pdf?id=eswjVQRr3Qp8_ACkzARWwBqAan03mhLJC5z3cVMEAsc=

 

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Rédigé par Syndicat AetI - UNSA

Publié dans #INDEMNITAIRE, #CARRIERE, #REMUNERATIONS

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Publié le 4 Octobre 2020

 

Mise en place du pôle éducatif et sportif au 1er janvier 2021

La réforme : Au niveau régional création d’une DRAJES : délégation régionale académique de la jeunesse de l’engagement et du sport

 

Au niveau départemental création d’un service jeunesse engagement et sport dans les DSDEN avec un chef de service sous l’autorité directe du DASEN. Dès maintenant des réunions sont organisées au niveau des rectorats de région à ce sujet.

 

Les points de vigilance :

 

- Être attentif aux moyens transférés (matériels de visio, équipement informatique, les stocks, etc...) notamment concernant les véhicules de service très utilisés pour les missions jeunesse et sports. C’est très important pour que cela ne soit pas pris sur les crédits de fonctionnement des DSDEN et Rectorats.

 

- En cas de déménagement rapide envisagé des agents préconiser la prudence notamment pour le fonctionnement et le suivi informatique. Dans un premier temps le suivi informatique se fera sous la responsabilité du sidsic (services informatiques des préfectures et DDI) par convention et pas des services informatiques du rectorat jusqu’au transfert des ETP informatique.

 

- Associer les RP UNSA des actuelles structures JS et demander à ce que des instances spécifiques JS subsistent une fois le transfert effectué Les administratifs travaillant sur des missions jeunesse et sports vie associative :

 

 

Il faut les rassurer et ce ne sera pas simple car depuis des années la discrimination de l’EN et des AENES par les ministères sociaux et les directeurs qui ont priorisé les corps Santé. Certains directeurs vont jusqu’à mentir pour dissuader les collègues de rejoindre l’éducation nationale.

 

Plusieurs raisons objectives de les rassurer : protocole d’accord RH qui s’est fait dans un réel dialogue social que l’on n’a jamais eu avec les ministères sociaux : réelle volonté politique par le ministre et par le SGMEN et la DGRH de nous accueillir. Agenda social spécifique JS déjà plus de 15 réunions de préparation du transfert au niveau national et d’autres sont au programme qui serviront à la fois pour le secteur JS ainsi que pour l’EN pour porter nos demandes. Le protocole d’accord RH garanti les primes sans limites de temps (elles ne pourront évoluer qu’à la hausse). Nouvelles opportunités pour les collègues de varier leur parcours professionnel

 

Réalité des primes différentes entre les ministères sur des missions comparables qui ne sont pas tenables et qui nous donneront des arguments dans les bilatérales pour les revalorisations indemnitaires Beaucoup de collègues qui vont arriver sont sur des corps des affaires sociales il va être important de les accueillir au mieux et leur montrer que le syndicat qui s’occupe d’eux c’est A&I UNSA.

 

Les ressources humaines : Besoin de rassurer les collègues des ressources humaines qui ne devront pas déménager avant les autres collègues de leur collectif de travail. Il faut veiller à ce que leurs fiches de postes soient élaborées et pérennes en partenariat entre la DRAJES et le rectorat/DSDEN

 

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Rédigé par Syndicat AetI - UNSA

Publié dans #CARRIERE, #JEUNESSE ET SPORTS

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Publié le 1 Juillet 2020

procédure rupture conventionnelle

Cher.e adhérent.e, cher.e collègue

vous trouverez en pièce jointe, la procédure concernant l'application de la rupture conventionnelle.

ou ici au besoin ( https://www.aeti-unsa.org/rupture-conventionnelle-dans-la-fonction-publique/ )

 

Vous trouverez également le décret : 

(https://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000039727613&categorieLien=id) 

 

 

La DGRH en lien avec la DGAFP et la DGFIP est en attente de cadrage sur les calculs de cotisations. Selon la DAF il n'y aurait rien avant fin octobre minimum.

 

Vous trouverez ci-après un extrait d'une réponse qui a été formulée par la DAF ministérielle récemment ;

« Si le cadre juridique relatif au dispositif de rupture conventionnelle et à l'indemnité spécifique mise en place est effectivement connu depuis début février, plusieurs obstacles ne permettent pas encore d’en assurer la liquidation

 

En 1er lieu, les textes prévoient des régimes sociaux et fiscaux différents selon que le montant calculé pour l'indemnité dépasse certains plafonds. Pour les indemnités dont le montant se situerait en deçà, la DGFIP a déjà créé des codes indemnités, qu'il reste à transposer dans nos nomenclatures. En revanche, pour les indemnités d'un montant supérieur à ces plafonds, une évolution de l'application PAY de la DGFIP est nécessaire, qui ne sera pas disponible avant le mois d'octobre.

 

Mais surtout, nous restons en attente d'un cadrage ministériel (DGRH), voire interministériel (DGAFP) sur les motifs des demandes d'indemnisation et de définition des montants de l'indemnité entre le plancher et le plafond définis par les textes. Ce cadrage n'a toujours pas été produit, et ne permet pas de conclure les conventions. La DGRH nous indique que ce travail est en cours, mais sans date d’atterrissage.

 

Ceci étant dit, les demandes déposées depuis le début de l'année peuvent être instruites, le décret ne fixant pas de date limite après la tenue du dernier entretien pour la signature des conventions de rupture. En revanche, faute d'éléments de cadrage suffisant pour en fixer le montant, voire d'actualisation des SI côté comptable, la liquidation de l'indemnité spécifique de rupture conventionnelle est à ce jour impossible ».

 

 

Je crains malheureusement comme annoncé dans la note qu’aucune consigne ne soit communiqué avant fin octobre 2020.

 

 

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Rédigé par Syndicat AetI - UNSA

Publié dans #CARRIERE, #CATEGORIEL, #REMUNERATIONS

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Publié le 24 Juin 2020

Déclaration des commissaires paritaires académiques des attachés A et I-UNSA Séance du 17 juin 2020

Compte rendu de la CAPA des attachés du 17 juin 2020

 

La séance de la CAPA, qui s’est déroulée en visioconférence, était présidée par Mme Sandrine Connan, Secrétaire Générale d’Académie, secondé par le Directeur des Ressources Humaines, M. Cyril Bourgery.

 

Des déclarations préalables ont été faites, celle des représentants d’A & I-UNSA est jointe à ce compte-rendu.

 

Le compte rendu de la dernière séance du 23 mai 2019 est approuvé.

 

Titularisations  au  1er septembre 2020 :

 

Les trois propositions de titularisation soumises concernent deux personnes issues du concours interne et une bénéficiaire de l’obligation d’emploi. Ces titularisations ont reçu un avis favorable des autorités hiérarchiques. Ces collègues seront titularisés sous réserve de l’avis de la commission BOE.

 

Intégration dans le corps des attachés  au 1er septembre 2020 :

 

4 collègues ont reçu un avis favorable de leur hiérarchie pour être intégrés après détachement : une professeure agrégée, deux professeurs des écoles, un ingénieur de recherches.

 

Liste d’aptitude au corps des attachés :

 

En ce qui concerne la liste d’aptitude d’attachés d’administration de l’État, il y avait 3 possibilités de promotion pour 32 candidats. L’an passé, il y avait 4 possibilités de promotion pour 36 candidats.

Trois candidats en poste dans les EPLE ont été retenues et un agent en fonction au CROUS a été inscrit sur la liste complémentaire.

 

Tableau d’avancement au grade d’attaché principal :

 

Il y avait deux possibilités d’inscription sur le tableau d’avancement et 16 candidats. 18 candidats en 2019 pour 2 promotions. Une collègue en poste en établissement et une autre en poste en EPLE ont été retenues. Une collègue de l’URCA a été inscrite sur la liste complémentaire.

 

Points divers abordés en fin de séance :

 

M. BOURGERY, SGA DRH indique que le mouvement se resserrait en raison d’une baisse des demandes. Il nous a été précisé que certains postes étaient préemptés, avant mouvement, pour préparer l’arrivée d’élèves IRA de septembre et de mai, suite aux nouvelles modalités de scolarités de ceux-ci..

 

En fin de séance, Mme la Secrétaire Générale a remercié, en son nom, mais aussi en celui de Mme la rectrice, les personnels administratifs de leur engagement et de leurs actions pour assurer la continuité du service durant cette période de crise sanitaire, et ce, malgré une surcharge de travail dans les services et les EPLE.

 

 

Les commissaires paritaires d’A & I-UNSA : Christophe Schlienger (Lycée Clémenceau de Reims) Daniel Muselli (Rectorat), Laurent Raous (lycée Diderot de Langres).

 

 

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Rédigé par Syndicat AetI - UNSA

Publié dans #CAPA, #CARRIERE

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Publié le 3 Juin 2020

 

cher.e adhérent.e, cher.e collègue,

après plusieurs échanges entre les organisations syndicales et l'employeur lors des instances CTA, CTS et CHSCTA, le calendrier des commissions de la DPATE mis à jour vient d'être publié. Vous trouverez ci-dessous les dates des prochaines commissions  sous réserve de modifications liées aux opérations de gestion :

 

CAPA AAE Tableau d'avancement et Liste Aptitude 17/06/2020 à 14H00 En visioconférence
CAPA SAENES LA/TA 26/06/2020 à 15H00 En visioconférence
CAPA ADJAENES Avancement 02/07/2020 à 14H30 En visioconférence

 

Accès direct sur l'application IRIA 51 des personnels via votre identifiant et mot de passe de messagerie pro :

https://intra.ac-reims.fr/images/stories/Vie_agent/Comit%C3%A9s_et_commissions_acad%C3%A9miques/planning_OS_DPATE_au_28.05.2020_Commissions_DRH_2019-2020.xls

 

Vos commissaires paritaires sont à votre disposition : 

CAPA :  http://www.aeti-ac-reims.com/2025/03/les-elus-aux-capa.html

CPE :  http://www.aeti-ac-reims.com/2014/04/les-elus-cpe-et-ccp-ant.html

 

 

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Rédigé par Syndicat AetI - UNSA

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Publié le 21 Mai 2020

Cher.e adhérent.e, cher.e collègue ,

suite à l'annonce du 1er ministre des interrogations émergent sur cette prime COVID 19 pour les collègues administratifs :


 

Comment la prime exceptionnelle sera répartie aux agents de l’éducation nationale éducation

Le décret n° 2020-570 du 14 mai 2020 crée une prime exceptionnelle à destination de certains agents de la fonction publique pour assurer la continuité des services publics dans le cadre de l'état d'urgence sanitaire déclaré pour faire face à l'épidémie de covid-19.

 

Les modalités de versement de la prime exceptionnelle aux agents de l’éducation nationale ont été présentées aux organisations syndicales mardi 19 mai 2020. Les agents éligibles sont répartis en trois groupes et certains d’entre eux pourront percevoir jusqu’à 1 000 euros de primes

 

La mise en œuvre de la prime dite exceptionnelle débute dans les ministères. Lors d’un échange avec les organisation syndicales, mardi 19 mai, le ministère de l’Éducation nationale a détaillé les modalités de déclinaison prévues, au sein de son périmètre, du décret du 14 mai “relatif au versement d’une prime à certains agents publics mobilisés dans le cadre de l’état d’urgence sanitaire”. Un schéma qui a vocation à évoluer dans les jours qui viennent en fonction des retours des représentant.e.s du personnel.

 

Ce décret permet aux employeurs de l’État et de la fonction publique territoriale de donner une prime à leurs agents “particulièrement mobilisés pendant l’état d’urgence sanitaire afin de tenir compte d’un surcroît de travail significatif durant cette période”. Et ce, qu’ils soient titulaires ou contractuels, mais aussi en présentiel ou en télétravail. 

 

Le décret stipulait notamment que la liste des bénéficiaires de la prime et le montant alloué de cette reconnaissance financière devaient être “déterminés par le chef de service ou l’organe dirigeant ayant autorité sur les personnels”. Dans tous les cas, le montant de cette prime sera modulable “en fonction notamment de la durée de la mobilisation des agents”. 3 taux sont prévus à cet effet :

le taux 1 à 330 euros,

le taux 2 à 660 euros et

le taux 3 à 1 000 euros,

à savoir le montant plafond de la prime. 

 

 

ersonnels administratifs et techniques 

 

Le second groupe de personnels éligibles concerne quant à lui les agents du ministère réquisitionnés ou volontaires qui sont allés prêter main forte dans les centres médicaux, les établissement d’hébergement pour personnes âgées dépendantes (Ehpad) ou pour aider les sans-abri. À savoir, précisément, les infirmiers et médecins scolaires. Ceux-ci percevront une prime au taux maximum, c’est-à-dire 1 000 euros. 

 

Le troisième groupe de personnels susceptibles de bénéficier d’une prime, enfin, concerne les personnels administratifs mais aussi techniques de l’éducation nationale qui ont connu un surcroît quantifié de travail durant la crise sanitaire. Et ce qu’ils travaillent en administration centrale ou dans les services déconcentrés, en télétravail ou non. Les exemples des informaticiens et des agents de propreté ont notamment été cités par le ministère lors de son échange avec les organisations syndicales. 

 

Entre 60 000 et 65 000 agents éligibles 

 

Pour les agents de ce troisième groupe, c’est au niveau local que s’organisera la modulation de la prime et notamment son montant, toujours dans un plafond de 1 000 euros. Des indications devraient être rapidement transmises aux académies sur ce point. 

 

Le ministère de l’Éducation nationale a expliqué aux représentant.e.s du personnel que le versement de la prime n’interviendrait qu’à la fin du mois d’août, voire en septembre.

Au total, ce sont entre 60 000 et 65 000 agents de l’éducation nationale qui devraient bénéficier de la prime dite exceptionnelle sur un total d’1,3 million d’agents. 

 

 

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Rédigé par Syndicat AetI - UNSA

Publié dans #SITUATION DE CRISE, #CARRIERE, #PRIME COVID

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