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Publié le 10 Février 2021

CTMEN L’UNSA Éducation alerte solennellement sur les conséquences des arbitrages budgétaires de la rentrée 2021.

 

 

CTMEN du 09 février 2021 : déclaration liminaire de l’UNSA Éducation

Madame la Présidente,

Monsieur le Directeur général des ressources humaines,

Ce CTMEN a lieu alors que les académies tiennent leurs opérations de carte scolaire. L’UNSA Éducation vous alerte solennellement sur les conséquences des arbitrages budgétaires qui ont présidé à la préparation de la rentrée 2021. Au fil des CTA et des CTSD, les chiffres nationaux se déclinent en conditions d’enseignement dégradées pour la prochaine année scolaire. Celle où il faudra chercher à effacer les stigmates d’une épidémie qui aura pesé lourdement sur les apprentissages et l’équilibres des élèves.

Dans le second degré, le contexte est celui d’une augmentation importante des élèves à la rentrée 2021. L’UNSA Éducation dénonce la suppression massive des emplois qui l’accompagne.

Les effets des décisions de transformation des heures postes en heures supplémentaires annuelles commencent à se dessiner. Certes, techniquement, cela est possible mais que cela signifie-t-il, en vrai dans les établissements? Selon nos remontées, les classes seront surchargées. On atteint 30 élèves par classe aux collèges. Les dédoublements comme l’aide personnalisée seront réduits. La multiplication des services partagés entre plusieurs établissements pour éviter des suppressions limitera la disponibilité des professeurs pour l’investissement pédagogique dans la vie des établissements. Les moyens de remplacements seront eux aussi diminués. Désormais, les difficultés ne concerneront plus seulement les remplacements courts mais également les remplacements longs.

Quelles justifications à de tels choix ? Anticipent-ils la baisse des effectifs qui concerne actuellement le premier degré ? Pour l’UNSA Éducation, ces décisions ignorent le contexte présent et obèrent l’avenir. Elles dégradent les conditions d’enseignement à très court terme et suppriment d’ores et déjà les marges de moyen terme. Des marges indispensables pour, enfin, agir sur les caractères inégalitaires de notre système scolaire, pour lutter contre l’archipellisation de notre République.

Une grande partie de l’argent public finance des établissements privés sous contrat qui sélectionnent les élèves et développent le danger social et démocratique de l’entre-soi.

La réduction des inégalités, le respect de la promesse républicaine doivent confronter les ambitions au réel. Or, les décisions budgétaires nient cette ambition. Y compris dans le premier degré où les dotations nationales apparaissent favorables, les déclinaisons sont lourdes de conséquences quand, notamment, les écoles publiques ont à faire face à une concurrence directe de l’enseignement privé. Par exemple, la dotation de 0 dans l’académie de Rennes conduit à affaiblir encore le tissu scolaire public, puisqu’il faut y fermer des classes pour mettre en œuvre les priorités nationales. L’enseignement privé très développé s’en réjouit.

S’agissant de la gestion administrative du système, pour l’UNSA Éducation, il est pour le moins paradoxal que le ministère, dans le même temps, reconnaisse la sous-administration du système éducatif, engage des discussions sérieuses sur la filière administrative et laisse se dégrader un peu plus la situation de l’emploi dans les services académiques et les établissements. La déclinaison locale des décisions budgétaires conduit, à nouveau, à des suppressions de postes qui immanquablement accroîtront, en services et en EPLE, les retards de paiement, de traitements des dossiers, l’incapacité des services à effectuer leurs missions. Ainsi, en dépit des déclarations d’intention, il n’est pas remédié à la sous-administration de notre ministère. A ce titre, les situations des académies du Grand Est et des Hauts de France sont particulièrement préoccupantes et sont l’exemple même de la gestion de la pénurie qui fait courir de grands risques à la bonne administration du système éducatif. C’est pour cette raison que l’UNSA Éducation demande solennellement un moratoire concernant les suppressions de postes dans ces deux académies.

Oui, il est de notre devoir à l’UNSA Éducation de dénoncer ces choix budgétaires, guidés par les prospecteurs du futur budgétaire, qui, depuis Bercy, usurpent la décision politique et induisent des politiques qui, pour le présent, sont inconséquentes.

Il en est de même s’agissant des contractuels et assistants d’éducation recrutés depuis novembre pour permettre à l’École de faire face à l’épidémie. Alors qu’ils sont plusieurs centaines à avoir répondu présents malgré des contrats peu attractifs, ils sont actuellement remerciés au terme de leur contrat. L’UNSA Éducation demande la prolongation de leurs contrats jusqu’aux vacances d’été afin d’affronter la suite de l’épidémie, stabiliser l’École et sécuriser ces personnels venus prêter main forte.

Madame la Présidente, Monsieur le Directeur général des ressources humaines, je vous remercie de votre attention.

source : https://www.unsa-education.com/CTMEN-du-09-fevrier-2021-declaration-liminaire-de-l-UNSA-Education

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Rédigé par Syndicat AetI - UNSA

Publié dans #DIALOGUE SOCIAL, #CTS - CTA, #SERVICES, #EPLE

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Publié le 4 Février 2021

représentant.e.s du personnel de la fédération UNSA Education de la Région Grand Est *

représentant.e.s du personnel de la fédération UNSA Education de la Région Grand Est *

Déclaration liminaire de la fédération Unsa Education section Grand Est du CTIA 03/02/2021

che.r.e.s adhérent.e.s, cher.e.s collègues

Le Comité Technique Ministériel (CTM) du 16 décembre 2020 a non seulement validé la suppression de 24 postes à la rentrée 2021 dans les établissements des 3 académies de la région Grand Est mais aussi la suppression de 7 postes pour les services de la Région Académique. C’est le plus lourd tribut en termes de retrait d’emplois au niveau national ! Aucune région ne contribue à la hauteur de la nôtre ! La situation est alarmante,

Lors du Comité Technique Inter Académique (CTIA) du mercredi 03/02/2021 les réponses apportées par l'employeur à notre déclaration liminaire ont été insuffisantes . La "surdotation" des 3 académies de la Région Grand Est en personnels administratifs aurait amené à devoir rendre des postes suite à l'arbitrage de l'administration centrale pour avoir un équilibrage sur un plan national. 

 

 

Compte rendu en cours de rédaction, bientôt disponible sur cette même page.

merci de votre compréhension

 

Déclaration Liminaire UNSA Education au CTIA du 03/02/2021 en VISIO conférence

 

Monsieur le Recteur de Région et de l’académie de Nancy Metz

Madame la Rectrice d’académie de Strasbourg

Monsieur le Recteur d’académie de Reims,

Mesdames et messieurs,

 

Il peut toujours être dit que les annonces médiatiques sur la non réduction de postes relèvent d'un champ sémantique où le ministre joue sur les mots. Les annonces ministérielles indigent un contexte national de non réduction de poste et un rééquilibrage entre académies, ce qui laisserait supposer que certaines académies seraient trop dotées.

Les besoins ne sont pas estimés en partant des nécessités liées aux missions mais bel et bien attribués par une ventilation à moyens constants. Les EPLE perdent des ETP, le BOP 214 repartage entre les 3 académies des ETP alors que les besoins réels sont toujours là.

 

La charge de travail ne cesse d'augmenter et la pression, surtout, est de plus en plus forte. De nombreux personnels non enseignant.e.s sont en situation de « burn out ». Les conditions de travail se dégradent et ce n'est pas uniquement la situation sanitaire et le covid qui l'explique mais bien la gestion RH des non enseignants. Pourtant les personnels administratifs, comme d’autres, font preuve, au quotidien, de leur grand dévouement au profit du service public d’éducation. Mais jusqu’à quand le pourront-ils?

 

La culture Education Nationale qui est connue pour soutenir et donner « un coup de mains exceptionnel » entre collègues mais aussi aux services vient de franchir une ligne rouge. Ce n’est plus possible désormais de pouvoir travailler le samedi et le dimanche, plus possible de cumuler dépassements de temps de service (surtout quand ces derniers ne sont ni récupérés ni rémunérés). Les adaptions des conditions de travail ont touché un point de non-retour. Beaucoup de collègues ont été éprouvés par des mois difficiles et pour les remercier le couperet de l’évolution des emplois annonce encore des suppressions de postes dans les services par le biais du rééquilibrage

 

Le refus de reconnaissance de l'investissement et du travail des agents par la non attribution de la prime exceptionnelle covid les ont démoralisés au plus haut point. Surtout quand l’on sait que seulement 42% de l'enveloppe ministérielle attribuée à l'éducation nationale avait été utilisée contre plus de 100% dans d'autres ministères d'état. Quid du solde ? La Fédération UNSA Education demande que ce solde soit redistribué.

Pour la majorité des personnels, aucun mérite, aucune reconnaissance du travail accompli dans des conditions exceptionnelles, des interprétations quelconques permettant d’exclure le plus grand nombre pour une attribution limitée.

Les non enseignants de l'éducation nationale seraient-ils moins méritants ? Non, ils ne sont pas reconnus à leur juste valeur. Exploité corps et âmes dans l’indifférence la plus complète !!!! Dans les vœux à tous les personnels académiques, même pas une ligne ne s’adressait directement à eux, même les vœux gratuits ne leur sont pas dédiés…

 

Les alertes répétées par la fédération Unsa Education dans toutes les instances représentatives des 3 académies sur les pressions subies par ces personnels essentiels mais invisibles ne sont pas entendues.

Pire encore ce sont les courriers adressés à l’employeur et restés sans réponses, les demandes sans solutions, les maladies liées aux conditions de travail qui sont reprochées à ceux et celles qui les contractent et rien n'est fait pour prévenir ni les risques ni pour protéger les personnels.

 

Et encore des réductions d'effectifs alors que la masse de travail ne diminue pas, bien au contraire elle augmente ; la réduction des ETP depuis plusieurs années, la pression des managers qui exigent sans se demander si cela est réellement possible. Les agents sont accusés de ne pas s’adapter au poste, de ne pas avoir les compétences, d’être trop lents, de ne pas répondre aux besoins… tout leur est reproché, ils sont la cause de tout… mais s’est-on seulement demandé si la masse effective de travail était réellement réalisable ? Quelques-uns y parviennent donc tous doivent y arriver ? Mais la fonction publique est-elle, même en catégorie B et C, réservée à des élites intellectuelles dignes des grandes écoles mais acceptant de travailler pour des clous ? L’individu moyen n’est pas suffisant, il faut des capacités hors normes ? Qui dans les élites a déjà effectué les tâches demandées dans les temps impartis ? Qui se rend compte de la technicité, du temps nécessaire, du cumul des fonctions et des tâches à réaliser toutes en même temps, avec en plus des reproches continuels et des accusations d’être défaillant ?

Jusqu’où irons-nous ? Le management à la France Télécom a montré ses résultats, celui que subissent les personnels administratifs, les non-enseignant.e.s, ou plutôt les invisibles en prend le chemin. Le mal être, les burn-out se multiplient, là encore il faut accuser ceux qui subissent ? Faut-il attendre un drame ?

La Fédération UNSA Education redit ici son attachement à un dialogue social permanent, franc et constructif. Elle entend continuer à prendre toute sa place pour représenter et protéger tous les collègues. Il serait temps désormais que l’employeur emboite le pas pour enfin concrétiser à une amélioration globale des conditions de travail des personnels administratifs. Les 3 académies n’ont plus la capacité d’absorber de telles coupes d’effectifs.

La Fédération UNSA Education ne peut que condamner sans appel ces mesures qui ne peuvent qu’aboutir à un affaiblissement considérable de la structure administrative de l’Etat dans une période où les usagers représentés par les élèves, parents mais également les enseignant.e.s ont le plus besoin d’une administration en capacité de contribuer à résoudre tous les problèmes qui se posent dans notre pays, ces usagers sont directement menacés.

Pour conclure cette déclaration, quelques points plus techniques mais tout aussi importants :

La Fédération UNSA Education regrette fortement qu’un CTSIA, instance compétente pour les questions intéressant l'organisation et le fonctionnement des services interacadémiques déconcentrés (BOP214), n’ai pas été convoqué en amont du CTIA sur ces points. La Fédération UNSA Education renouvelle sa demande à ce que cette instance (CTSIA) se tienne en amont du CTIA.

Lors du CTIA de novembre 2019, Monsieur le recteur de la région Grand Est avait missionné les 3 SGA DRH pour l’évaluation du coût sur le Grand Est concernant l’harmonisation indemnitaire du BOP 214. La Fédération UNSA Education préconise l’attente d’un cadrage national à venir du ministère pour la revalorisation et la convergence indemnitaire. Le dialogue volontaire, constructif et sans concessions que le syndicat A&I UNSA a engagé dès janvier 2020 avec le ministre de l’Education Nationale de la Jeunesse et des Sports commence à porter ses fruits. Le ministère est d’accord pour faire converger les régimes indemnitaires vers le meilleur. Il souhaite réviser les planchers indemnitaires de l’IFSE de la circulaire du 5 novembre 2015, pour toutes les catégories A, B et C. Ces nouveaux planchers, relevés très significativement, distingueraient les agents non logés des agents logés. Afin d’harmoniser les pratiques par le haut, l’abattement des planchers des agents logés devrait être limité à 15% de celui des non logés. Une circulaire sera rédigée au 1er semestre 2021 fixant le nouveau cadre, avec une date d’application au 1er janvier 2022. Financièrement, un premier budget de 6M€ en 2021 permettra d’anticiper les nouvelles règles, en ciblant prioritairement le rattrapage des personnels logés, mais sans exclure des augmentations pour les personnels non logés.

La Fédération UNSA Education sera attentive à la suite donnée à ces annonces.

 

Nous vous remercions de votre attention.

* image modifiée pour respecter le droit à l'image des personnes présentes au CTIA.

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Rédigé par Syndicat AetI - UNSA

Publié dans #CTS - CTA, #DIALOGUE SOCIAL

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Publié le 25 Janvier 2021

Courrier au ministre de l'EN : Alerte GRETA

cher.e.s adhérent.e.s, cher.e.s collègues,

Vous trouverez en pièce jointe un courrier de la fédération UNSA Education co-signé par plusieurs syndicats de la fédération au Ministre de l'Education National pour alerter sur la situation des GRETA.

 

Un courrier de la fédération UNSA Education en date du 22/01/2021 co-signé par plusieurs syndicats  (A&I UNSA , SE UNSA, SNPDEN UNSA, SN2D UNSA) de la fédération au Ministre de l'Education National pour alerter sur la situation des GRETA (situation lourdement déficitaire, grandes difficultés de trésorerie entraînant des risques majeurs d'exploitation, notamment pour le versement des salaires).

source : https://www.aeti-unsa.org/courrier-commun-au-ministre-de-len-alerte-sur-la-situation-des-greta/

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Rédigé par Syndicat AetI - UNSA

Publié dans #DIALOGUE SOCIAL, #COURRIER A EMPLOYEUR

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Publié le 18 Décembre 2020

Courrier UNSA EDUCATION au recteur 181220Courrier UNSA EDUCATION au recteur 181220

 

cher.e.s adhérent.e.s, cher.e.s collègues

le Secrétaire Régional Académique Adjoint (SRAA) de la Fédération Unsa Education de l'académie de Reims, Monsieur Arnaud Meilhan, a envoyé le vendredi 18/12/2020, un courrier à Monsieur le Recteur avec plus de 10 signatures des secrétaires académiques des syndicats présents dans cette académie. L'Unsa Education souhaite un dialogue social positif, respectueux  et constructif. Ce courrier à pour but de d'alerter Monsieur le Recteur sur un besoin de transparence, de reconnaissance, de soutien à l’ensemble des personnels de notre Académie, et plus particulièrement aux services de RH, sur lequel il a été jeté le discrédit lors de l'interview de l'ancienne rectrice. L’Unsa-Éducation renouvelle également sa demande d’audience auprès de Monsieur le Recteur.

Vous trouverez ce courrier en pièce jointe.

 

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Rédigé par Syndicat AetI - UNSA

Publié dans #DIALOGUE SOCIAL, #COURRIER A EMPLOYEUR

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Publié le 14 Décembre 2020

GT BILAN SOCIAL DU 10/12/2020

cher.e.s adhérent.e.s , cher.e.s collègues

Il y a eu un Groupe de Travail (GT) le 10/12/2020 concernant la lecture du Bilan Social de l'académie de Reims avant parution finale. La Fédération Unsa Education de Reims, représenté par Myriam (A&I UNSA), était présente.

L'employeur annonce que se sera le dernier Bilan social connu sous cette forme. A compter de l'année prochaine, ce sera un rapport social unique (RSU) qui devra être par année civile.

Dans ce bilan social l'employeur a expliqué la volonté académique de faire un rapport plus lisible avec plus de données genrées, de graphiques et d'histogrammes, des grands axes, différentes thématiques (action sociale, rémunérations, modalités d'accès aux corps, genres...)

 

Plusieurs points ont été signalés par la fédération à l'employeur pour les personnels administratifs :

Sur la formation (PAF)

- Les personnels administratifs ne sont pas assez présents aux formations. Ce n'est pas tant le manque de formation qui est responsable de ce constat car le Plan Académique de Formation (PAF) est assez bien fourni. Cependant c'est la problématique que le personnel administratif ne peut pas ou très peu se rendre disponible pour suivre les formations A cela plusieurs facteurs  dont la suppression de postes Administratifs dans les EPLE et SERVICES durant des années. Il y a donc une tension permanente sur les postes de travail. Une absence équivaut à un retard de travail car ce dernier n'est pas transféré à un autre collègue. Et même si tel est le cas il y aurait une stigmatisation du collègue qui s’absente,  pas forcément par la hiérarchie mais par soi-même et par les autres collègues.

L'UNSA Education a encouragé l'employeur à poursuivre une campagne de communication en appuyant sur les priorités de la formation.

Beaucoup d’agents administratifs renoncent à se rendre à une formation quand ils découvrent qu'ils doivent faire plus de 300 kms aller/retour en une seule journée pour participer à une formation.

Les opérations de mutation hors mouvement et au fil de l'année, essentiellement pour les personnels administratifs de catégories A (PRP, BIEP, concours IRA, concours directs internes et externes, etc), ne sont pas recensés et représentent un nombre plus important d'entrées que le mouvement qui n'existe presque plus pour cette catégorie.

L'employeur a précisé que l’académie souhaite travailler sur plus de formation des personnels administratifs surtout sur la prise de fonction ou accompagnement d'un nouveau poste.

 

Sur le suivi individualisé des personnels

L'employeur a constaté que dans l'académie de Reims il y a un sous recensement des personnels reconnu travail handicapé vis à vis des chiffres nationaux. Encore maintenant bcp de personnels qui pourrait être reconnus travailleurs handicapés ne sont pas recensés. L'employeur signale que les personnels trouvaient un intérêt effectif à être recensés. L'académie de Reims doit persévérer et peaufiner sa  communication sur le dispositif et sur les possibilités de moyens en matériel et en aménagements. Car l'employeur affirme qu'il a une attention particulière aux équipements et prises en compte dans les dépenses de fonctionnement du rectorat.

Pour l'adaptation aux postes de travailL'académie a renforcé le dispositif en menant des entretiens intermédiaires durant l’année du dispositif (ajustement et accompagnement), les demandes sont traitées au cours de l'année au fil de l'eau. L'employeur fait le constat qu'une action serait à convenir sur l'identification en amont des postes possibles et susceptibles d'être adaptés.

Pour l'évolution professionnelle : les conseiller.e.s  ont pu optimiser leur temps de travail dans ce contexte de crise sanitaire afin de pouvoir mener plus d'entretien (téléphone, visio).

 

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Publié dans #GT, #DIALOGUE SOCIAL

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Publié le 7 Décembre 2020

cher.e.s adhérent.e.s, cher.e.s collègues,

suite aux changement de recteur dans l'académie de Reims, une journaliste travaillant pour l'AEF info a interviewé le secrétaire Académique d'A&I UNSA Reims le 07/12/2020 :

[...]* Du côté des personnels administratifs, le secrétaire académique du syndicat A&I-Unsa, Mickaël Adamkiewicz, note que "le dialogue social a été quasi absent durant ces derniers mois. Même s’il y a eu des réunions d’instances, je n’ai pas senti que nos demandes étaient prises en compte". "Je peux comprendre que la gestion de la crise sanitaire a demandé toute l’attention de l’employeur […]. Cependant, il ne fallait pas oublier les 'petites mains’, c’est-à-dire les personnels administratifs qui ont œuvré et œuvrent encore".

Il regrette l’absence de groupes de travail avec les organisations syndicales sur des sujets RH, par exemple sur l’application de la prime Covid ou la politique indemnitaire des ATSS.

*pour voir l'article complet vous devez être abonné.e à l'AEF info 

 

 

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Rédigé par Syndicat AetI - UNSA

Publié dans #DIALOGUE SOCIAL, #SITUATION DE CRISE

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Publié le 7 Décembre 2020

Cher.e adhérente, cher.e collègue notre secrétaire général vient de communiquer sur la gestion de la Prime Covid : En finir avec le management qui ne ménage personne

 

 

La crise de la COVID est un révélateur cruel d’une évidence sociétale : l’accumulation des individualités ne forme pas un tout.

Nous, professionnels de l’administration des services déconcentrés de l’Etat, avons assuré, et assurons toujours, en première ligne, la continuité administrative du système éducatif.

C’est pourquoi, A&I UNSA revendique haut et fort auprès de notre employeur une pleine et juste reconnaissance des personnels administratifs des services.

A&I UNSA demande, pour chaque agent souhaitant télétravailler, la mise à disposition d’un équipement adéquat fourni par son employeur (ordinateur portable, accès au réseau, grand écran, poste ergonomique, …, assurant la qualité de vie au travail). De surcroît, nous demandons l’attribution d’un forfait « équipements » payé par l’employeur afin de compenser les coûts liés à la mise en place du télétravail (forfait internet, électricité, assurance, chauffage, aménagement d’un espace dédié dans son foyer, etc.).  C’est à l’employeur et non aux agents d’assurer l’organisation du travail.

Par ailleurs, A&I UNSA exige que chaque agent, quelle que soit son affectation, puisse bénéficier du nombre maximal de jours en télétravail prévu réglementairement. Si la situation sanitaire l’exige, l’employeur doit rendre possible le télétravail sur l’ensemble de la semaine conformément aux directives de la ministre de la fonction publique.

L’attribution de la « prime COVID n’a été, pour beaucoup, qu’opacité et déni de notre investissement indispensable et sans faille à la continuité administrative durant le confinement. Depuis la rentrée, certains services, déjà surchargés, ont connu une forte augmentation d’activité. Fort de ce constat A&I UNSA exige l’attribution d’une nouvelle vague de prime COVID distribuée de façon juste et équitable.

La gestion « kleenex » des collègues contractuel∙les qui sont précaires et ne bénéficient, ni d’un CDI, ni d’un régime indemnitaire, permettant de vivre convenablement. Sur ce point, A&I interrogera les collègues contractuel∙les afin de connaître plus précisément leur situation vécue et ainsi porter leurs revendications jusqu’au plus haut niveau.

A&I UNSA dénonce la situation des personnels administratifs en service : l’omerta et la peur doivent cesser !

Grâce à notre action le Grenelle des enseignants est devenu le Grenelle de tous les personnels. L’agenda social s’est ouvert plus précisément aux questions des personnels administratifs. Des échanges bilatéraux A&I UNSA /employeur ont permis, enfin, de faire reconnaître les spécificités de la filière administrative, qui incontournable dans le fonctionnement du service public éducatif.   Le courrier du ministre du 20 janvier 2020 adressé au secrétaire général d’A&I UNSA en témoigne.

Cette reconnaissance était nécessaire. Sans elle, rien ne pouvait être entrepris. En revanche, si elle ne se résume qu’à des mots, elle n’est pas suffisante.

Elle doit rapidement se concrétiser dans un véritable plan pluriannuel de revalorisation en faveur de tous les personnels administratifs, quelles que soient leur affectation et leur catégorie.

A&I UNSA exige une requalification des postes de C en B et de B en A, en adéquations avec les fonctions exercées.

Aujourd’hui, les grades et les corps ne correspondent plus aux missions exercées : de nombreux collègues exercent des fonctions nécessitant un niveau d’expertise et des sujétions importantes, correspondant à la catégorie supérieure à la leur. Par ailleurs, certains agents occupent des fonctions de référent dans certains services correspondant à des fonctions de pilotage et de coordination avec une mission d’adjoint au chef de bureau. Ces postes doivent obligatoirement être occupés par des B, voire des A pour les plus gros services.

A&I UNSA demande la réalisation d’une véritable cartographie des emplois afin que chacun occupe un poste correspondant à son corps, son grade et son traitement. Pour ce faire, des requalifications massives s’imposent rapidement.

A&I UNSA exige une revalorisation indemnitaire reposant sur une harmonisation pluriannuelle au sein des régions académiques en commençant dès à présent par une convergence au profit les agents relevant du BOP 214, priorisant les catégories C et B. A moyen terme, la convergence sera une nécessité entre les régions académiques puis au niveau interministériel.

La NBI est à revoir complètement dans son organisation réglementaire : le décret du 6 décembre 1991 ne correspond plus à la réalité des missions et des organisations actuelles. A&I UNSA demande qu’une réflexion globale sur la ventilation des points soit menée au niveau ministériel, devant déboucher sur un arrêté.

Chaque académie, chaque département, chaque établissement a sa propre façon de fonctionner. Un pilotage et un cadrage au niveau national permettraient une harmonisation des pratiques et des organisations de services. Aussi, il nous semble pertinent de créer un vademecum pour les encadrants, et des fiches de procédure au niveau national facilitant les prises de postes.

Notre employeur doit assurer notre formation tout au long de notre carrière et à chaque changement de poste.  On ne nait pas personnel administratif, on le devient en pratique et par une formation en adéquation avec les missions exercées.

Comment obtenir la reconnaissance de notre investissement lorsque la hiérarchie, le haut encadrement méconnait le travail réalisé et la charge qu’il représente. L’Administration doit, enfin, considérer les personnels administratifs à égalité avec les personnels pédagogiques.

Il faut que cesse notre définition par la négative en tant que personnels non-enseignants, nous sommes les PERSONNELS ADMINISTRATIFS !

Jean-Marc Boeuf, Secrétaire général, A&I UNSA

 

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Rédigé par Syndicat AetI - UNSA

Publié dans #DIALOGUE SOCIAL

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Publié le 26 Novembre 2020

 

Cher.e.s adhérent.e.s, cher.e.s collègues

La section A&I UNSA de Reims a écrit à Madame la rectrice le 25/11/2020 suite à l'information qui a été diffusée sur la gestion de la Prime COVID (communication faite sur le site) afin de savoir si dans notre académie l'enveloppe initiale allouée à cette prime avait été consommée en totalité et si il n'y a pas eu de manquement ni de retard.

Courrier A&I UNSA  et réponse de l'employeur ci-dessous

 

INFOS PRIME COVID 2020/2021 :

 

point info NOVEMBRE Prime COVID : http://www.aeti-ac-reims.com/2020/11/info-novembre-prime-covid.html

point info OCTOBRE Prime COVID : http://www.aeti-ac-reims.com/2020/10/info-octobre-prime-covid-adm.html

 

 

 

Charleville-Mézières le 25/11/2020
 
 
Madame la rectrice, Madame la secrétaire générale, Monsieur le secrétaire Général Adjoint Directeur des Ressources Humaines
 
Nous souhaiterions avoir confirmation de vos services sur le paiement effectif de la prime COVID versée aux bénéficiaires de l'académie de Reims. 
 
Le versement a-t-il bien eu lieu en totalité sur le salaire du mois d'août 2020 et éventuellement de septembre  2020 ?
Est-ce que vous prévoyez d'autres paiements sur les prochains salaires ? si oui quelles sont les échéances ?
 
nous vous remercions par avance  de l'attention que vous porterez à notre demande,
 
je vous prie d'agréer, madame la Rectrice, mes salutations distinguées
 
Mickaël Adamkiewicz, Secrétaire Académique d'A&I UNSA REIMS

 

En date du 26/11/2020,

 

Monsieur le SGA DRH nous a répondu que la plupart des bénéficiaires de la prime COVID l'ont perçue en août ou septembre 2020.

Cependant, quelques difficultés techniques ou quelques oublis restent à corriger. 

Des versements complémentaires sont intervenus sur les payes suivantes.

L'employeur nous informe que les dernières situations seront régularisées sur la paye de janvier 2021.

 

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Rédigé par Syndicat AetI - UNSA

Publié dans #COURRIER A EMPLOYEUR, #INDEMNITAIRE, #DIALOGUE SOCIAL, #PRIME COVID

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Publié le 25 Novembre 2020

cher.e adhérent.e, cher.e collègue,

 

en ce jour en conseil des ministres du 25/11/2020,

Monsieur Olivier Brandouy  vient d'être nommé recteur de l'académie de Reims   
Il  est professeur des universités de classe exceptionnelle et actuellement conseiller référendaire en service extraordinaire à la Cour des comptes
 
Il est mis fin, à sa demande, aux fonctions de rectrice de l'académie de Reims exercées par Mme Agnès WALCH MENSION-RIGAU.
 
 

 

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Rédigé par Syndicat AetI - UNSA

Publié dans #DIALOGUE SOCIAL

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Publié le 22 Novembre 2020

Cher.e adhérent.e, cher.e collègue, un Comité Technique académique a été réuni le 17 novembre. Ci-dessous le compte-rendu et en fin de page la déclaration de l'Unsa Education.

En prime, voici les réponses à nos questions diverses.

  • Forfait mobilité durable : la Direction Générale des Ressources humaine du ministère vient juste de recevoir  une circulaire nationale de la  DGAFP (Fonction publique). La circulaire académique va paraître et la mise en paiement se fera en février.
  • Prime COVID ? demande de précisions sur les montants et plus particulièrement les TAUX versés : Madame la Secrétaire Générale : les précisions demandées sont prêtes, les documents vont être mis à disposition des membres du CTA
  • Quid des tests antigéniques ? : pas d’infos reçues par le ministère aussi bien sur qui aurait ses tests et qui les feraient passer.

Voir les autres questions diverses au bas du document.


Compte rendu du Comité Technique Académique (CTA) de l’académie de Reims du mardi 17 novembre à 8h30 en visio


Membre de l’administration du Rectorat de Reims présent.e.s :

  • Mme la Rectrice d’académie
  • Mme Conan, secrétaire générale
  • M. Cyrille BOURGERY, Secrétaire Générale d’Académie Adjoint DRH
  • Monsieur Jean-Roger RIBAUD, DASEN des Ardennes
  • Monsieur Frédéric BABLON, DASEN de l’Aube
  • Monsieur Bruno CLAVAL, DASEN de la Marne
  • Monsieur Michel FONNE, DASEN de la Haute-Marne
  • Monsieur Grégory REGHOUYA, Chef de division du SPFE

Représentant.e.s de la Fédération Unsa Education Grand Est académie de Reims présent.e.s

  • Jean-Michel ALAVOINE, SE-UNSA Reims
  • Mickaël ADAMKIEWICZ, SA A&I UNSA Reims
  • Arnaud MEILHAN, SRAA UNSA Education Reims
  • Sylvie GANTHIER, SE-UNSA Reims
  • Véronique BRACONNIER, SNPDEN UNSA Reims
  • Laurence BENOITON, SNASEN, Unsa Reims

Ordre du jour

  • Point 1 : Approbation des PV du 19 mai, du 1er juillet, du 7 octobre
  • Point 2 : Postes spécifiques nationaux (pour avis)
  • Point 3 : Charte des administrateurs informatiques de l’académie de Reims (pour avis)
  • Point 4 : Télétravail : bilan de l’enquête et protocole académique (pour avis)
  • Point 5 : bilan   du   mouvement   des   personnels enseignants   du   second   degré, report   du   CTA   du 07/10/2020 (pour information)
  • Point 6 : Bilan des effectifs 2020 et prévisions 2021
  • Point 7 : Questions diverses

L’UNSA Education fait lecture de sa déclaration liminaire : ( à retrouver en fin de page)


Mme la rectrice répond après les déclarations liminaires : quel est le chef d’établissement qui s’est vu refuser le plan d’hybridation car ce n’est pas le cas. Il faut bien vérifier ses sources. Les communications rectorales ne sont pas faites dans la précipitation mais cherchent à anticiper au maximum  pour bien aller jusqu’aux vacances de Noël.


N°1 :  Approbation des PV du 19 mai, du 1er juillet, du 7 octobre


N°2 : Postes spécifiques nationaux (pour avis)

Madame la secrétaire générale : ces postes spécifiques sont remontés au ministère.

Monsieur Grégory REGHOUYA présente :

4 créations de postes :

  • Conducteur routier (P6310) au LP le Château de Sedan dans le cadre du CAP Opérateur de service Relation client et livraison,
  • Biotechnologies, santé environnement (L7200) au lycée de Bazeilles 
  • Histoire-géo (L1000) au lycée Clémenceau de Reims (option Cinéma audiovisuel)
  • Eco-gestion option gestion administration (L8013) au LP de Wassy

1 suppression : Electrotechnique aux Lombards à Troyes (poste vacant suite à un départ à la retraite)

 Et 6 transformations dont 2 conduisent à des suppressions de postes et donc à des mesures de cartes scolaires : une au Lycée Chagall en L6500 (Arts appliqués) et une en Eco gestion option administration (P8039) au LP de Wassy.

VOTE : ABSTENTION UNSA et SGEN (=5), FSU POUR


N°3 : Charte des administrateurs informatiques de l’académie de Reims (pour avis)

Présentation de la charte qui vient compléter les règles définissant l’usage informatique. Ce document vient encadrer les pouvoirs importants de l’administrateur informatique.

Madame la secrétaire générale : C’est une charte déontologique qui respecte l’administrateur, s’il y a « une sortie de route » c’est le supérieur hiérarchique qui doit prendre les mesures nécessaires.

Le document a été transmis tardivement aux OS ce qui n’a pas permis de l’étudier correctement.

VOTE : ABSTENTION UNANIME


N°4 : Télétravail : bilan de l’enquête et protocole académique (pour avis)

Mme la SGA souhaite établir ce qui n’existait pas dans l’académie : un protocole de télétravail afin d’être en règle avec les directives nationales du ministère de la Fonction Publique. L’an dernier tout s’est accéléré et c’est le travail à distance qui s’est mis en place. Ce protocole s’est basé sur une enquête afin d’avoir le ressenti après les vacances d’été. Des groupes de travail ont été mis en place pour réfléchir à la mise en place de ce protocole avec les organisations syndicales.

M le SGA DRH : c’est un exercice particulier car construction d’un protocole avec un banc test forcé avant ! Ce banc test a été mis à profit pour tenir compte des remarques, des critiques, des suggestions des personnels. Enquête auprès de 826 agents et 452 ont répondu complètement (54.7%) et 93 % des agents qui ont répondu étaient en travail à distance lors du confinement. 72.5 % des agent ont utilisé un ordinateur professionnel cela montre donc l’effort de déploiement de la DSCI pour permettre aux agents de continuer à travailler. Sur la charge de travail, on peut mesurer des distinctions entre les personnels qui assurent des fonctions d’encadrement et qui avaient besoin de maintenir un lien d’équipe et les agents. Ce sondage montre que le travail à distance a nécessité un travail supplémentaire des agents.

Des éléments d’attention sont le temps de travail, l’articulation vie pro et vie privée.

Moins de 50 % souhaitent poursuivre en télétravail.

Choix d’un protocole clair avec un télétravail sur la base du volontariat, sans surcharge de travail ; les missions doivent être définies car toutes les missions ne sont pas « télétravaillables ». Des points de vigilance :

  • Besoin aussi d’avoir des outils adaptés (matériel à fournir, capacité de réseau). Il sera ouvert à tout type d’agent sauf les stagiaires et les personnels en cours de reclassement.
  • Un télétravail sur deux jours maximum (en journée entière plutôt que des demi-journées) avec des dérogations pour les raisons de santé.
  • Importance du lien collectif avec le service pour éviter l’isolement, l’exclusion d’un agent.
  • Besoin aussi de maintenir une continuité téléphonique en préservant la vie personnelle et privée des agents

Un groupe de suivi va être formé pour suivre la mise en place de ce protocole. Tous les impacts doivent être pris en compte (sur la santé, l’organisation, les impacts techniques, …). Des formations des personnels vont débuter dès cette semaine.

Mme la SGA : Ce protocole sera mis en place du 1er janvier au 31 août afin de le tester et de l’évaluer. Ce protocole sera donc évolutif. C’est une phase d’expérimentation et le groupe de suivi sera réuni régulièrement.

Intervention de l’UNSA sur le dossier :

L’employeur a bien stipulé que le protocole n’est pas inscrit dans le marbre et qu’il fera l’objet d’ajustement.

- Regret tout de même sur le jour du mercredi qui est exclu pour cette première période.

- Regret aussi de la non-participation au forfait internet qui aurait permis de la part des agents de pouvoir améliorer leurs forfait internet en bonne condition avec le télétravail même s’il y a des espaces de coworking qui permettent le télétravail. Voir également si ces espaces permettent l’utilisation de l’ensemble des outils de l’académie.

- Point d’attention à apporter aussi sur la police d’assurance qui devra être adapter pour le télétravail. Effectivement beaucoup de polices d’assurances ont déjà inclus dans leur pack ce point mais pas toutes, ce qui peut interroger dans le cadre de la mise en télétravail d’un agent d’un surcout éventuel même si ce dernier reste limité

- Regret qu’il n’y ai pas de possibilité de jour flottant mais uniquement question de jour fixe. Car il y aura pu y avoir des adaptations au calendrier scolaire en lieu et place d’annulation de journée de télétravail.

- point sur la téléphonie, l’employeur doit et non peut mettre en place un système de téléphonie avec un transfert d’appel de leur poste pour éviter tout désagrément des agents étant sur poste dans les services.

- Attention à ce que les agents en télétravail puissent utiliser leur messageries pro et non perso (GMAIL par exemple).

 

Mme la SGA répond que pour les les jours flottants pas elle n’est pas contre ni fermé mais il est difficile pour une mise en place directement du protocole de les mettre en œuvre tout de suite. Pour la mise en place du télétravail ils ont fait le choix des jours fixes de 2 jours maximum pour commencer. il s’agit d’un cadre pour que tous ceux qui veuillent essayer cette manière de travailler puissent le faire

Mme la SGA explique que le télétravail c’est du travail. Il y a des agents pour lesquels cela ne fonctionnera pas pour d’autre il pourrait y avoir plus que 2 jours de télétravail. C’est au cas par cas.

Mme SGA explique que pour le mercredi elle n’est pas fermée non plus mais elle souhaite juste qu’il n’y ai pas de confusion entre le télétravail et les temps partiels (garde enfant par exemple).

Sur les liaisons téléphoniques c’est un projet qui coute cher. La mise en place se fera progressivement car c’est l’objectif pour que chaque agent puisse avoir son téléphone sur son ordinateur (téléphonie IP).

Mme la SGA explique que l’on ne peut pas payer une indemnité qui n’est pas dans les textes en plus du cout budgétaire que cela peut occasionner sur le budget académique. Les services du rectorat vont travailler sur la téléphonie par IP pour régler une partie de ce problème.

Concernant la messagerie utilisée par les agents en télétravail Mme la SGA répond qu’il est plus que souhaitable qu’ils utilisent les messageries professionnelles. Et non personnelles.

Mme la SGA informe que les stagiaires ont été mis de côté car il intègre le poste sur l’année donc pas de télétravail pour eux. Concernant les agents non titulaires il n’y a pas de frein sur le télétravail car pour beaucoup les agents ont déjà travaillés et leur expertise peut permettre si leurs missions sont télétravail ables à faire partie des agents position de télétravail.

M le SGA DRH, mercredi pose une difficulté un certain nombre d’agent porte sur le fait qu’ils sont déjà en temps partiel. Il peut y avoir cumul du nombre d’absence sur ce cette journée. C’est un point d’attention à avoir. L’objectif est de favoriser ce télétravail sans créer des écueils. C’est donc une précaution sur cette première période et non pas un blocage. Et ce d’autant plus que certains services sont fortement sollicités le mercredi car de nombreux enseignants n’ont pas cours à ce moment-là. Les familles appellent aussi souvent le mercredi.

 Il y a également un certain nombre d’agents qui ont exprimé une attention ou une confusion entre télétravail et temps partiel.

M le SGA DRH explique que nous sommes sur un dispositif règlementaire sur le temps et ce temps de travail doit être pareil pour les agents en télétravail que ceux en présentiel. Certains agents souhaitaient aussi téléporter le télétravail sur des horaires autres que celles en présentiel. On n’est pas dans la journée de travail à l’américaine sans cadre horaire. C’est donc une précaution sur cette première période et non pas un blocage

L’UNSA : Cela fait du bien de voir que sur certains sujets on peut revenir à de bonnes méthodes de travail dans cette académie ! Nous demandons qu’il y ait une réflexion pour d’autres catégories de personnels comme les conseillers pédagogiques par exemple. Il y a donc encore des points à faire évoluer

L’UNSA s’interroge sur le fait qu’il y a mise au vote pour AVIS au CTA et également le même point au VOTE pour le CTS du 01/12/2020 est-ce normal ?

Réponse : Non c’est pour information au CTS.

Autre question : qu’en est-il du délai d’un mois entre la candidature et la réponse donnée. ?Mme la SGA explique que ce n’est pas forcément sur le protocole que cette information sera faite.

Mme la SGA informe cependant que l’administration devra tenir l’objectif d’un mois pour la réponse. Il sera donc notifié à la page 4 du retour de réponse de l’employeur. (Demande faite en CHSCTA par les représentant.e.s du personnel).

Besoin de ce délai pour voir la disponibilité du matériel informatique. Souhait d’une campagne avant l’été pour que cela débute en septembre.

VOTE : ABSTENTION UNSA, FSU (= 9), CONTRE SGEN


N° 5 : Bilan   du   mouvement   des   personnels enseignants   du   second   degré, report   du   CTA   du 07/10/2020 (pour information)

Monsieur Bourgery : élément intégré au bilan social et retour aussi lors des Lignes directrices de gestion. Un mouvement réglementé par les LDG dans un contexte de crise sanitaire avec les personnels tous à distance. Diminution du nombre de stagiaires qui intègrent l’académie (208 contre 225 en 2019) et avec ¾ des stagiaires sans aucune expérience professionnelle. Diminution du nombre de participants à l’inter comme à l’intra. 34 cartes scolaires : donc forte augmentation. Moyenne des entrants : 32 ans, 71.4 % des entrants sont des néo-titulaires. Taux de maintien des stagiaires dans l’académie : 45 %. Plus de dossiers au titre du handicap (passage de 15 à 22 agents qui ont bénéficié des bonifications au titre du handicap).

Le mouvement intra a été compliqué à gérer : tout a été dématérialisé pour la première fois. La difficulté pour produire les attestations ont été prises en compte (demande RQTH, changement d’état civil) et toutes les situations ont été consolidées lors du déconfinement. Moins de postes au mouvement (495) et moins de participants. 169 postes sont restés vacants surtout en Technologie (déficit de personnel car aucun recrutement au titre des concours) et en Eco-gestion ; 11 % des postes SpéA sont restés vacants et grosse difficulté pour recruter en ULIS. Le taux de satisfaction sur le 1er vœu de 37 % (comme en 2019) et 63 % affectés sur un des 5 premiers vœux. Par corps, situations variées entre le corps des PSY-EN (taux de 84 %) et les professeurs agrégés (taux de 39 %). 61.6 % pour les PLP.

12 recours formulés dont 1 a été retenu chez les certifiés.

Questions : Va-t-on avoir un groupe de travail sur les LDG académiques ? Qu’en est-il sur la liste des personnels que nous devions avoir ?

Monsieur Bourgery : Les LDG vont être revues sans être pour autant remise à plat (notamment question des barèmes à ajouter). Un GT est prévu prochainement, le calendrier va être finalisé. Sur la diffusion des listes des personnels, les éléments sont en cours d’extraction. Cela devrait se faire très rapidement (en novembre).

L’UNSA félicite les personnels pour la qualité des documents de ce bilan mais le tableau pour le premier degré fait pâle figure ! Nous pourrions comme pour le second degré avoir les taux de satisfaction sur les vœux 2,3, … les taux différenciés Hommes/femmes, le focus sur la prise en compte des situations au titre du handicap et du social…

Monsieur Bourgery : Deux mouvements pas tout à fait similaires mais le rectorat va se rapprocher des services départementaux.

Questions : Peut-on avoir une répartition territoriale des postes vacants ? 12 recours et combien d’APA formulées et acceptées ?

Monsieur Bourgery : possibilité de donner une répartition géographique, pour les APA le chiffre sera communiqué ultérieurement.

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N° 6 : Bilan des effectifs 2020 et prévisions 2021

Le rectorat présente une "photo des effectifs" d’un jour donné or les effectifs évoluent sans cesse, donc besoin de consolider ces résultats sur tout le mois de septembre :

  • Grosse baisse des effectifs dans le 1er degré : - 3000 élèves ; la baisse est très importante, elle avait été anticipée mais pas à ce niveau (surtout dans le pré-élémentaire aux âges de 3 et 4 ans) ! C’est un écart constaté au niveau national. Probablement lien avec la pandémie.
  • Baisse continue depuis 10 ans : raisons démographiques (baisse des naissances de 1 % par an depuis 2017 + solde migratoire très bas)
  • Prolongement de la baisse des effectifs dans le 1er degré encore pendant de longues années : pour 2021, prévision de 106 614 élèves dans le Public (baisse de 2600 élèves) prévision de 11 846 élèves dans le privé (baisse de 137)
  • Dans le second degré : 112 901 élèves avec une baisse aussi (- 436 élèves dans le public et – 29 élèves dans le privé) surtout dans les Ardennes et la Haute-Marne. La hausse des effectifs commence à se tasser. Stagnation pour 2021

Madame la SG rappelle que les moyens alloués par le ministère à l’académie dépendent de la prévision d’effectifs


N° 7 : Questions diverses

UNSA :

  • Forfait mobilité durable : la Direction Générale des Ressources humaine du ministère vient juste de recevoir  une circulaire nationale de la  DGAFP (Fonction publique). La circulaire académique va paraître et la mise en paiement se fera en février.
  • Recrutement enseignants contractuels PE : l'autorisation du ministère a été donnée pour 20 recrutements. 9  pour le 51, 6 pour l'Aube , 5  pour le 52 . Ils seront en CDD jusqu’au 31 août. Les recrutements se font en DSDEN. Sont contactés les non admis au concours dans l'ordre de la liste.
  • Remplacements  par puisement sur la liste complémentaire des défections des reçus au concours  CRPE ? : 5 PE ont été pris en liste complémentaire, ce qui ne peut -être fait que dans le 1er mois.
  • Quid des tests antigéniques ? : pas d’infos reçues par le ministère.
  • Demande de report de l’évaluation des établissements du second degré en raison du contexte de crise sanitaire. Madame la rectrice : Pas possible de reporter l’évaluation des établissements car il faut avoir fait l’évaluation de tous les établissements dans 5 ans, certes contexte peu propice et donc 3 mesures :
  • Seuls les établissements volontaires vont poursuivre l’évaluation cette année,
  • Renforcement du soutien de ces établissements par l’équipe en charge dans l’académie,
  • Enfin assouplissement du calendrier, le processus d’auto évaluation va jusqu’aux vacances de printemps et l’évaluation externe jusqu’en juillet

Si moins d’établissements que prévus sont évalués cette année, il faudra qu’il y en ait plus l’an prochain

  • Demande de communication des résultats genrés du mouvement des personnels de direction (question déjà posée au CTA précédent) : Madame la Secrétaire Générale : ils seront communiqués au prochain CTA
  • Revalorisation IFSE AS : groupe de travail début décembre,
  • Les listes demandées par les représentants des personnels après accord du ministère seront communiquées avant fin novembre.
  • Recrutement enseignants contractuels PE : l'autorisation du ministère a été donnée pour 20 recrutements. 9  pour le 51, 6 pour l'Aube , 5  p our le 52 . Ils seront en CDD jusqu’au 31 août . Les recrutements se font en DSDEN. Sont contactés les non admis au concours dans l'ordre de la liste.
  •  Remplacements  par puisement sur la liste complémentaire des défections des reçus au concours  CRPE ? : 5 PE ont été pris en liste complémentaire, ce qui ne peut -être fait que dans le 1er mois.

Madame la Rectrice : Pas d’info sur les moyens attribués pour le recrutement des AED pour le moment suite à l’annonce du ministre, confirmation par Madame la Rectrice que les établissements n’ont pas été informés d’un possible recrutement d’AED supplémentaires.

Madame la Rectrice donne son accord pour mettre à disposition des membres du CTA les protocoles de continuité pédagogique soumis à son approbation par les établissements, mais précise qu’ils sont évolutifs et qu’aucun établissement ayant déposé une demande d’aménagement n’a essuyé de refus.


Cette réunion s’est déroulée dans des conditions techniques de visio très mauvaises qui ne facilitent pas le dialogue social.

 

 


Déclaration de l’UNSA-Education au CTA du 17 novembre 2020

Madame la Rectrice,

Mesdames, Messieurs,

Nos déclarations au CTA se suivent et se ressemblent depuis quelques mois. Non pas qu’à l’UNSA-Éducation nous manquions d’inspiration, mais parce que nos avons le sentiment que Monsieur le Ministre reste désespérément sourd à ce que disent les personnels.

Et ce n’est pas faute que l’UNSA Éducation ait, à maintes reprises, appeler le gouvernement à prendre très rapidement la mesure de l’état de tension et de colère des personnels de l’Éducation et à apporter les réponses aux questions légitimes qu’ils se posent.

Certes, ce contexte de crise sanitaire et de menace terroriste que nous subissons nous oblige tous, mais les personnels sont exténués et en colère. Leur conscience professionnelle, leur engagement pour les élèves sont particulièrement solides mais les personnels ne tiendront pas indéfiniment.

Que faut-il faire pour attirer l’attention de notre Ministre ?

Certains collègues ont choisi de faire grève le 10 novembre.

D’autres ont préféré écrire au Ministre pour lui dire en substance : Entendez-moi, Monsieur le ministre !

L’UNSA-Éducation souhaite vous faire partager, Madame la Rectrice, la teneur de ce courrier en guise de déclaration liminaire.

Monsieur le ministre,

Vous déclarez souvent dans les médias que vous entendez ce que vous disent les personnels, mais aujourd’hui, je vous écris pour vous faire part de mon état d’esprit personnel et que vous puissiez le prendre en compte : je ressens de la colère, de l’exaspération et de l’épuisement.

Je suis en colère car j’ai l’impression de naviguer à vue depuis déjà plusieurs mois, et cela bien avant la crise sanitaire. Au-delà des ordres et contre-ordres récurrents dont l’hommage national à Samuel Paty du 2 novembre en est l’exemple le plus récent alors que la laïcité et la défense des valeurs de la République sont des sujets primordiaux, j’ai l’impression que tout est décidé et organisé en permanence dans la précipitation, au dernier moment et sans prendre en compte l’avis des professionnels dont je fais partie. Un proverbe dit que faire et défaire c’est toujours travailler, mais encore faut-il comprendre l’intérêt de ce que l’on nous demande de faire. Je n’ai plus confiance dans le pilotage actuel de l’Éducation nationale, et cela depuis des mois. Je n’y vois plus aucun sens si ce n’est celui de l’agitation permanente, vacances et week-end inclus. Pour exercer sereinement mon métier, j’ai besoin d’un cadre clair et posé, j’ai besoin de sérénité, j’ai besoin de reconnaissance et de respect. Aujourd’hui l’Éducation nationale ne m’apporte rien de cela.

Je ressens aussi de l’exaspération de ne recevoir ni reconnaissance ni considération de mon professionnalisme par ma hiérarchie. Mon professionnalisme est nié quand les consignes et instructions ne me parviennent qu’après communication à l’opinion publique. Ma hiérarchie locale n’est pas en mesure de m’apporter les précisions nécessaires à vos annonces. La pression permanente et le manque de visibilité sont anxiogènes pour moi. Pour exercer efficacement mon métier, j’ai besoin de temps pour pouvoir m’organiser, j’ai besoin de pouvoir me projeter dans la durée. Aujourd’hui, dans l’Éducation nationale ce n’est plus possible, tout se décide au dernier moment et est à mettre en œuvre dans la précipitation.

Enfin l’épuisement me gagne chaque jour un peu plus. Physiquement et moralement. Mon travail m’épuise pour toutes les raisons citées ci-dessus qui me mettent en colère et qui m’exaspèrent, et pour bien d’autres encore. Depuis des mois je tiens le coup pour les élèves qui sont confiés au système scolaire car ma conscience professionnelle me pousse à faire du mieux que je peux dans leur intérêt. Mais je voudrais que vous sachiez que c’est uniquement pour eux que je tiens.

Je vous remercie d’avoir pris connaissance de mon état d’esprit car je pense qu’il est nécessaire que vous en ayez pleinement conscience.

Je vous prie de croire, Monsieur le ministre, en mon dévouement le plus profond à l’École publique laïque.

L’UNSA Éducation et ses syndicats continueront de se faire l’écho sans relâche de la situation insupportable dans laquelle les personnels sont placés. Car si la crise n’est pas imputable à l’exécutif, sa gestion est de la responsabilité du gouvernement, et donc corrélativement de notre Ministre de l’Éducation Nationale.

Il n’est jamais trop tard pour entendre les professionnels que nous sommes, Monsieur le Ministre.

L’UNSA Éducation s’attachera à ce que le Grenelle de l’Éducation, lancé le 22 octobre, soit à la hauteur des attentes profondes de nos collègues, tant en terme de reconnaissance que de rémunération.

« Nous sommes le ministère de l’humain, et un système public de l’éducation qui fait réussir ses élèves passe par une attention absolue à ses personnels, à leur bien-être, au respect des élèves et des familles, au soutien de l’institution. » Tels sont les propos ministériels.

Soyez certaine, Madame la Rectrice, que nos collègues ne se contenterons pas de belles paroles… Les personnels, des enseignants aux AESH et AED, en passant par les CPE, PsyEN, les chefs d’établissement, les personnels de la filière administrative et technique, comme ceux de la filière médicale, paramédicale et sociale ou encore les personnels d’inspection, attendent du concret, maintenant !

Si le ministre a annoncé hier (lundi 16 novembre), ses arbitrages sur la répartition des 400 millions d’euros dédiés à la revalorisation 2021 des enseignants, l’UNSA Éducation continue de demander de la visibilité sur la loi de programmation. Certes, des améliorations ont été apportées aux premiers projets présentés en octobre mais des écueils et des manques demeurent.

Et justement parce que l’Ecole démontre encore son rôle central quand notre pays affronte des crises multiples et de long cours, y compris la remise en cause des valeurs de la République, il est urgent de donner des perspectives collectives budgétairement consolidées. Et pas seulement aux enseignants. De trop nombreux personnels de catégorie B et C dans notre ministère, titulaires comme contractuels, attendent une indispensable revalorisation de leur carrière et la correction des écarts de rémunérations.

L’UNSA Éducation vous demande, Madame la Rectrice, de faire remonter ce message auprès du Ministre.

 

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Rédigé par Syndicat AetI - UNSA

Publié dans #CTS - CTA, #PRIME COVID, #INDEMNITAIRE, #DIALOGUE SOCIAL

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