Publié le 1 Juillet 2020

Courrier à Mme la rectrice d'A&I UNSA du 30-06-2020

note académie de Reims frais de repas état d'urgence 16-07-2020

 

Cher.e.s adhérent.e.s, cher.e.s collègues

La section A&I UNSA REIMS a envoyé en date du 30/06/2020 un courrier à destination de Mme la Rectrice afin de faire appliquer le texte réglementaire sur le remboursement des frais de repas durant la crise sanitaire. Vous trouverez le courrier A&I UNSA en pièce jointe.

 

Le décret n2020-404 du 7 avril 2020 prévoit la possibilité pour les personnels qui en font la demande de se faire rembourser les frais de repas pendant la période de confinement dès lors que l'agent a été amené à travailler sur site et qu'il n'existe pas de possibilité de restauration administrative à proximité du lieu de travail.

L'agent peut prétendre à cette prise en charge dès lors que sa présence sur site est impérative et prévue dans le cadre du Plan de Continuité d'Activité.

Nous demandons à ce que les personnels, quel que soit leur statut ou leur lieu d’exercice, soient informés de cette possibilité et des modalités de sa mise en œuvre.

 

suite à notre courrier une Note de l'académie de Reims a été éditée et publiée à l'ensemble du personnel de l'académie. Cette note est en pièce jointe.

 

 

 

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Publié le 1 Juillet 2020

procédure rupture conventionnelle

Cher.e adhérent.e, cher.e collègue

vous trouverez en pièce jointe, la procédure concernant l'application de la rupture conventionnelle.

ou ici au besoin ( https://www.aeti-unsa.org/rupture-conventionnelle-dans-la-fonction-publique/ )

 

Vous trouverez également le décret : 

(https://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000039727613&categorieLien=id) 

 

 

La DGRH en lien avec la DGAFP et la DGFIP est en attente de cadrage sur les calculs de cotisations. Selon la DAF il n'y aurait rien avant fin octobre minimum.

 

Vous trouverez ci-après un extrait d'une réponse qui a été formulée par la DAF ministérielle récemment ;

« Si le cadre juridique relatif au dispositif de rupture conventionnelle et à l'indemnité spécifique mise en place est effectivement connu depuis début février, plusieurs obstacles ne permettent pas encore d’en assurer la liquidation

 

En 1er lieu, les textes prévoient des régimes sociaux et fiscaux différents selon que le montant calculé pour l'indemnité dépasse certains plafonds. Pour les indemnités dont le montant se situerait en deçà, la DGFIP a déjà créé des codes indemnités, qu'il reste à transposer dans nos nomenclatures. En revanche, pour les indemnités d'un montant supérieur à ces plafonds, une évolution de l'application PAY de la DGFIP est nécessaire, qui ne sera pas disponible avant le mois d'octobre.

 

Mais surtout, nous restons en attente d'un cadrage ministériel (DGRH), voire interministériel (DGAFP) sur les motifs des demandes d'indemnisation et de définition des montants de l'indemnité entre le plancher et le plafond définis par les textes. Ce cadrage n'a toujours pas été produit, et ne permet pas de conclure les conventions. La DGRH nous indique que ce travail est en cours, mais sans date d’atterrissage.

 

Ceci étant dit, les demandes déposées depuis le début de l'année peuvent être instruites, le décret ne fixant pas de date limite après la tenue du dernier entretien pour la signature des conventions de rupture. En revanche, faute d'éléments de cadrage suffisant pour en fixer le montant, voire d'actualisation des SI côté comptable, la liquidation de l'indemnité spécifique de rupture conventionnelle est à ce jour impossible ».

 

 

Je crains malheureusement comme annoncé dans la note qu’aucune consigne ne soit communiqué avant fin octobre 2020.

 

 

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Publié le 1 Juillet 2020

COURRIER A&I UNSA REIMS A MME LA RECTRICE PRIME COVID ADM 26062020

cher.e.s adhérent.e.s du SCO, 

Le gouvernement a décidé le versement d’une prime exceptionnelle pour récompenser les personnes qui avaient fait un effort conséquent selon certaines conditions plus particulièrement liées a une implication plus forte des agents notamment par un surcroît significatif de travail quantifiable et objectivable, en présentiel ou télétravail.

 

la section d'A&I UNSA n'a cessé d' alerter Mme la Rectrice sur les conditions des agents administratifs. Cette prime qui avait pour but de récompenser une implication plus forte des agents, et de permettre l’obtention d’une vraie reconnaissance va au contraire créer une regrettable inégalité et aboutir un peu plus profondément à un sentiment d’injustice. Le contexte actuel lié à la crise COVID-19, au climat social d’aujourd’hui et certainement de demain a fortement impacté les agents administratifs. Inutile de dire que le dossier « Prime exceptionnelle » et la tournure qu’il prend quant à son application dans notre académie est un coup de massue supplémentaire qui vient s’ajouter aux précédents et qui ne fait qu’amplifier les nombreux sujets de tension et d’incompréhension.

la section d'A&I UNSA de l'académie de Reims a donc écrit à Madame la rectrice en date du 26/06/2020 (voir courrier en PJ) afin de connaitre les modalités du versement de la prime exceptionnelle et que parce qu'il n'y avait pas eu de présentation du dossier dans le cadre du dialogue social local.

Lors du prochain CTA de ce jour 01/07/2020, la délégation de la fédération UNSA EDUCATION va porter aux questions diverses cette même problématique. à savoir  que l’Unsa-Education souhaite des éclaircissements sur le versement de la prime COVID. Quel est le cadrage académique ? Qui choisit ou propose les personnels à qui elle sera versée ? Et selon quels critères ?

Sur le plan national, Monsieur Jean-Marc BOEUF, Secrétaire Général du syndicat A&I UNSA a pris l'attache le 30/06/2020,  auprès de Monsieur Vincent Soetemont, DGRH, signalant à nouveau le fort mécontentement des personnels administratifs, quant à la mise en œuvre de la prime COVID.

Le DGRH lui a répondu qu 'à l’occasion de récentes réunions avec les recteurs et les secrétaires généraux d’académie, Madame Mélanie JODER de la DAF et lui même n’ont pas manqué de rappeler l’éligibilité des personnels administratifs à la prime Covid-19, dans la mesure où leur surcharge de travail est objective et peut être quantifiée, à l’instar des autres catégories de personnels. En conséquence le DGRH et la DAF resteront très attentifs aux modalités de mise en place de cette prime.

 

La section ne manquera pas de vous tenir informés de l'évolution de ce dossier sensible.

cordialement

 

 

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Publié le 26 Juin 2020

 

COMPTE-RENDU DE LA C.A.P.A DES SAENES DU 26 juin 2020

Présents :

5 représentants de l’Administration dont 2 en visioconférence.

6 représentants syndicaux.

(3 titulaires et 1 suppléant A&I-UNSA/ 1 titulaire CGT -EDUC’ACTION/ 1 titulaire SNASUB-FSU)

Le quorum étant atteint, M. BOURGERY a déclaré la séance ouverte à  14h50.

Secrétaire de séance : A&I UNSA

Lecture de la déclaration liminaire A&I UNSA

M. Bourgery y répond.

Il tient notamment à remercier, au nom de la rectrice, l’implication de tous les personnels de l’académie, leur implication quelque soit le statut ou le grade.

Comme il parle au sein de la CAPA des SAENES, il remercie l’ensemble des SAENES, avec une mention à ceux qui exercent des missions d’encadrement ; ils ont été le relai de consignes, de cohésion d’équipe pendant cette période de crise sanitaire.

  1. APPROBATION DU PROCES-VERBAL DE LA CAPA DU 12  juin 2019 :

Aucune observation n’étant apportée, le procès-verbal est adopté à l’unanimité.

  1. TITULARISATIONS au 1er Septembre 2020 DES SAENES :

Sur 15 personnes concernées (12 en classe normale, 2 en classe supérieure, 1 par voie contractuelle (BOE)), toutes obtiennent un avis favorable.

BOE avis supérieur hiérarchique favorable mais le jury d’examen se réunit lundi.

Voté à l’unanimité

  1. DEMANDES DE DETACHEMENT

2 demandes de détachement dans le corps des SAENES ont reçu un avis favorable de leur administration d’origine.

Elles seront reçues pour voir si le profil convient aux fonctions de SAENES et étudiées une fois que tous les personnels de l’académie seront affectés. 1 demande est écartée car inapte aux fonctions d’enseignant et administratives.

Voté à l’unanimité

  1. DEMANDES D’INTEGRATION :

3 demandes d’intégration, après détachement pendant 2 ans, par 2 professeurs des écoles et une secrétaire administrative d’un autre ministère dans le corps des SAENES ont reçu un avis favorable du supérieur hiérarchique.

Voté  à l’unanimité

ET SOUS RESERVE DE LA SIGNATURE DE L’ARRETE COLLECTIF :

 

  1. LISTE D’APTITUDE POUR L’ACCES AU CORPS DES SAENES CL.NORMALE

C’est une promotion mais c’est d’abord une liste d’aptitude. Ce n’est pas tant la qualité du travail accompli que la projection dans un prochain poste, au regard des appétences souligne M. Bourgery.

132 candidatures pour 10 promotions

M. Bourgery énonce qu’il y a 40 candidatures des services, ce qui représente environ un tiers des demandes cette année. Il ajoute que cela varie fortement d’une année à l’autre et qu’il convient de faire attention à la totalité des parcours.

Quelque soit le lieu il faut convenir de possibilités de promotion, peu importe le lieu d’exercice.

L’importance de la filière AENES dans l’Enseignement supérieur a été rappelée par M. Pieri récemment lors d’une précédente réunion.

M. Bourgery salue le travail d’analyse des dossiers, tant par l’administration que par les organisations syndicales.

Mme Hoffman annonce que l’administration a pris en compte la demande d’A&I UNSA de voter par voix de représentants sur les dossiers n’ayant pas l’unanimité afin de respecter la proportionnalité des votes des électeurs aux élections professionnelles, soit

5 voix pour l’administration, 3 pour A&i UNSA, 1 pour chaque autre organisation syndicale minoritaire.

BOURGEOIS Sarah

BRASSEUR Paola

SCHAMBER Valérie

VAUCHELIN Annie

BRINGARD Nathalie

MOLIERE Sandrine

BODNAR Sylvie

DUPUIS Lysiane

DELAPLACE Christelle

PETITMANGIN Julien

2 personnes sur liste complémentaire :

REAUX Nathalie

PARMENTIER Sandrine

 

  1. TABLEAU D’AVANCEMENT POUR L’ACCES AU GRADE DE SAENES CL. SUPERIEURE

57 candidat.e.s pour 7 promotions

Liste principale :

DIOT Charline

LELONG Fanny

SAPIN-LUNEL Lionel

PERARDOT Laurence

CHALON Sylvie

POULAIN Catherine

BERGER Christine

Liste complémentaire :

BATILLET Jérôme

 

  1. TABLEAU D’AVANCEMENT POUR L’ACCES AU GRADE DE SAENES CL. EXCEPTIONNELLE

51 candidat.e.s pour 6 promotions

CARON Muriel

DEON Sylvie

SIMON Karine

ANDRE Bernadette

MOREL Patrick

MINET Laurence

Liste complémentaire :

LESER Marie-Noëlle

M. Bourgery souligne la qualité des dossiers présentés, un travail construit.

 

 

  1. QUESTIONS DIVERSES :

Les dossiers défavorables sont dus à une ancienneté récente dans le poste. Mme Hoffman déclare que les organisations syndicales peuvent demander à consulter les comptes-rendus d’entretien professionnels pour se faire un avis complémentaire.

 

Les dossiers défavorables sont dus à une ancienneté récente dans le poste. Mme Hoffman déclare que les organisations syndicales peuvent demander à consulter les comptes-rendus d’entretien professionnels pour se faire un avis complémentaire.

 

M. Bourgery énonce que Mme Hoffman a pris la suite de M. Haye le 13 mars 2020 et il la remercie d’assumer les responsabilités des 2 services.

M. Bourgery souligne l’importance du dialogue social à venir, sans doute sur des opérations thématiques. Il rappelle le rôle d’accompagnateur des personnels qu’assument les représentants des personnels des organisations syndicales.

La séance est levée à 17h05

Les représentants A&I-UNSA : Patrick Michel, Sabrina Bayet, Marie Boizet, et Paulina Lelarge.

 

 

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Publié le 24 Juin 2020

Déclaration des commissaires paritaires académiques des attachés A et I-UNSA Séance du 17 juin 2020

Compte rendu de la CAPA des attachés du 17 juin 2020

 

La séance de la CAPA, qui s’est déroulée en visioconférence, était présidée par Mme Sandrine Connan, Secrétaire Générale d’Académie, secondé par le Directeur des Ressources Humaines, M. Cyril Bourgery.

 

Des déclarations préalables ont été faites, celle des représentants d’A & I-UNSA est jointe à ce compte-rendu.

 

Le compte rendu de la dernière séance du 23 mai 2019 est approuvé.

 

Titularisations  au  1er septembre 2020 :

 

Les trois propositions de titularisation soumises concernent deux personnes issues du concours interne et une bénéficiaire de l’obligation d’emploi. Ces titularisations ont reçu un avis favorable des autorités hiérarchiques. Ces collègues seront titularisés sous réserve de l’avis de la commission BOE.

 

Intégration dans le corps des attachés  au 1er septembre 2020 :

 

4 collègues ont reçu un avis favorable de leur hiérarchie pour être intégrés après détachement : une professeure agrégée, deux professeurs des écoles, un ingénieur de recherches.

 

Liste d’aptitude au corps des attachés :

 

En ce qui concerne la liste d’aptitude d’attachés d’administration de l’État, il y avait 3 possibilités de promotion pour 32 candidats. L’an passé, il y avait 4 possibilités de promotion pour 36 candidats.

Trois candidats en poste dans les EPLE ont été retenues et un agent en fonction au CROUS a été inscrit sur la liste complémentaire.

 

Tableau d’avancement au grade d’attaché principal :

 

Il y avait deux possibilités d’inscription sur le tableau d’avancement et 16 candidats. 18 candidats en 2019 pour 2 promotions. Une collègue en poste en établissement et une autre en poste en EPLE ont été retenues. Une collègue de l’URCA a été inscrite sur la liste complémentaire.

 

Points divers abordés en fin de séance :

 

M. BOURGERY, SGA DRH indique que le mouvement se resserrait en raison d’une baisse des demandes. Il nous a été précisé que certains postes étaient préemptés, avant mouvement, pour préparer l’arrivée d’élèves IRA de septembre et de mai, suite aux nouvelles modalités de scolarités de ceux-ci..

 

En fin de séance, Mme la Secrétaire Générale a remercié, en son nom, mais aussi en celui de Mme la rectrice, les personnels administratifs de leur engagement et de leurs actions pour assurer la continuité du service durant cette période de crise sanitaire, et ce, malgré une surcharge de travail dans les services et les EPLE.

 

 

Les commissaires paritaires d’A & I-UNSA : Christophe Schlienger (Lycée Clémenceau de Reims) Daniel Muselli (Rectorat), Laurent Raous (lycée Diderot de Langres).

 

 

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Publié le 18 Juin 2020

Régime des autorisations spéciales d’absence ASA (applicable à partir du 22 juin 2020) MAJ 17-06-20



Q-A.1/ Je suis parent d’enfant(s) de moins de 16 ans ou d’un enfant porteur de handicap, la classe ou l’établissement d’accueil de l’enfant fait l’objet d’une mesure de restriction arrêtée par le Préfet de département, ou mon enfant ne peut être accueilli du fait de sa santé (malade ou vulnérable) 1 et je peux travailler à distance

R-A-1/ J’en informe mon supérieur hiérarchique, qui organise le service en fonction ; je joins une attestation de l’établissement ou un certificat médical

 

Q-A.2/ Je suis parent d’enfant(s) de moins de 16 ans ou d’un enfant porteur de handicap, la classe ou l’établissement d’accueil de l’enfant fait l’objet d’une mesure de restriction arrêtée par le Préfet de département, ou mon enfant ne peut être accueilli du fait de sa santé (malade ou vulnérable) 1 et je ne peux pas travailler à distance

R-A.2/ Je demande une Autorisation Spéciale d’Absence (ASA). Cette ASA est accordée à raison d’un responsable légal par fratrie. Je joins une attestation de l’établissement ou un certificat médical

 

Q-B.1/ Je fais partie des personnes vulnérables au sens des 11 critères définis par le Haut Conseil de la Santé Publique (*se reporter au III – Qui sont les personnes vulnérables ?) et je peux travailler à distance

R-B.1/ J’en informe mon supérieur hiérarchique en joignant un certificat médical de mon médecin traitant


Q-B.2/ Je fais partie des personnes vulnérables au sens des 11 critères définis par le Haut Conseil de la Santé Publique (*se reporter au III – Qui sont les personnes vulnérables ?) et je ne peux pas travailler à distance

R-B.2/ Je demande une Autorisation Spéciale d’Absence en joignant un certificat médical de mon médecin traitant

 

Q-C.1/ Je vis avec une personne ayant une vulnérabilité au sens des 11 critères définis par le Haut Conseil de la Santé Publique (*se reporter au III – Qui sont les personnes vulnérables ?).

R-C.1/ Je reprends mon activité sur site, en présentiel.



1 Le retour des enfants à l’école et au collège en présentiel est la règle à compter du 22 juin.


II. Les demandes d’Autorisation Spéciale d’Absence,

Qu’est-ce qu’une ASA ?


- C’est un congé exceptionnel accordé par l’autorité hiérarchique. Il est accordé dans l’hypothèse où aucune modalité de travail à distance n’est possible. Si le travail à distance est possible, il est à définir en lien avec le chef de service de l’agent et à valider par lui. A compter du 22 juin 2020, aucune ASA ne peut être accordée à un personnel « parent d’enfant de moins de 16 ans ou d’un enfant porteur de handicap », sauf dans
l’hypothèse où la classe ou l’établissement d’accueil de l’enfant fait l’objet d’une mesure de restriction arrêtée par le Préfet de département, ou mon enfant ne peut être accueilli du fait de sa santé.

 

Dans quelles situations une ASA peut être demandée ?


- Je suis parent d’enfant(s) de moins de 16 ans ou d’un enfant porteur de handicap, la classe ou l’établissement d’accueil de l’enfant fait l’objet d’une mesure de restriction arrêtée par le Préfet de département, ou mon enfant ne peut être accueilli du fait de sa santé.


- Je fais partie des personnes vulnérables au sens des 11 critères définis par le Haut Conseil de la Santé  Publique et je ne peux pas travailler à distance.

 

Quelle est l’autorité compétente pour arrêter la décision d’ASA ?


- Le chef d'établissement pour tous les personnels en EPLE (enseignants, administratifs, personnels de laboratoire, CPE, AED, AESH...),
- Le chef de service ou de division pour les personnels en services académiques,
 

 

Quelle est la date de fin de l’ASA ?


 - Pour la garde d'enfant :
o Conformément aux précisions ci-dessus, les ASA seront accordées pour les jours pendant lesquels la classe ou l’établissement d’accueil de l’enfant fait l’objet d’une mesure de restriction arrêtée par le Préfet de département, ou mon enfant ne peut être accueilli du fait de sa santé.


- Pour les personnes vulnérables :
o La date portée sur le certificat médical ; à défaut, jusqu’au 10 juillet 2020, date de fin de l’urgence sanitaire. Dans ce cas le certificat médical déjà transmis reste valable.

 

Quelles sont les incidences d’une ASA sur ma situation administrative ?


- Je suis considéré(e)comme étant en activité. Il n’y a pas d’incidence sur ma carrière ni sur ma rémunération.

 

INFO : Les personnels vulnérables qui souhaitent travailler en présentiel devront présenter un certificat médical autorisant leur retour.

 


III. Qui sont les personnes vulnérables ?
C’est-à-dire « à risque de développer une forme grave d'infection au Covid-19 » dont la liste a été définie par le Haut conseil de la santé publique (HCSP) :


- Les patients aux antécédents cardiovasculaires :
o Hypertension artérielle compliquée (dont complications cardiaques, rénales et vasculo-cérébrales),
o Antécédents d’accident vasculaire cérébral, de coronaropathie, de chirurgie cardiaque,
o Insuffisance cardiaque stade NYHA III ou IV.
- Les diabétiques non équilibrés ou présentant des complications,
- Les personnes présentant une pathologie chronique respiratoire susceptible de décompenser lors d’une infection virale : broncho-pneumopathie obstructive, asthme sévère,
- Les patients présentant une insuffisance rénale chronique dialysée,
- Les malades atteints de cancer évolutif sous traitement (hors hormonothérapie)
- Les personnes avec une immunodépression congénitale ou acquise :
o Médicamenteuses : chimiothérapie anti cancéreuse, traitement immunosuppresseur, biothérapie et/ou une corticothérapie à dose immunosuppressive,
o Infection à VIH non contrôlée avec des CD4 <200/mm³,
o Consécutive à une greffe d’organe solide ou de cellules souche hématopoïétiques,
o Liée à une hémopathie maligne en cours de traitement,
- Les malades de cirrhose au stade B du score de Child Pughau au moins,
- Les personnes présentant un syndrome drépanocytaire majeur en raison d’un risque accru de surinfection bactérienne ou de syndrome thoracique aigu ou ayant un antécédent de splénectomie,
- Les personnes présentant une obésité (indice de masse corporelle (IMC) > 30kg /m2),
- Les personnes âgées de 65 ans et plus( elles joindront une copie de leur carte nationale d’identité ou passeport),
- Les femmes enceintes au troisième trimestre de la grossesse (elles présenteront une copie du certificat de déclaration de grossesse).
Un conseil du médecin de prévention peut être sollicité sur la nature du poste de travail ou les
éventuels aménagements nécessaires pour poursuivre l’activité professionnelle.
 

 

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Publié dans #SITUATION DE CRISE

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Publié le 16 Juin 2020

Loi de programmation pluriannuelle de la recherche (LPPR) :

déclarations d'UNSA ITRF.BI.O  au CNESER 

Déclaration liminaire CNESER du 12 juin 2020
Présentation de la LPPR

Madame la Ministre,
Je me permets aujourd’hui de prendre la parole au nom de tous les personnels de soutien à cette recherche qui est le sujet incontournable à la fois de cette instance ainsi que de toute la population qui traverse cette crise sanitaire du COVID-19.

Ce projet de loi, dont nous avons eu connaissance il y a seulement quelques jours, nous l’attendions depuis bien longtemps. Un projet ambitieux qui aurait permis de nous projeter collectivement dans l’avenir et permettre une recherche apaisée et efficace...nous sommes, finalement, bien loin du compte.
Sans entrer dans la philosophie même de ce texte pas plus que dans l’aberration d’un calendrier contraint (CESE, CNESER, CSFPE et CTMESR sur une dizaine de jours), je tenais à vous rappeler, même si vous le savez parfaitement, ce qu’est une équipe de recherche : une équipe de recherche, n’est pas constitué que des chercheurs et des enseignants-chercheurs.


Comme vous l’avez écrit dans le rapport annexé « Le système de recherche français s’appuie aussi sur une richesse insuffisamment soulignée et pourtant essentielle : ses personnels ingénieurs et techniciens et administratifs, notamment dans les laboratoires ».

Pour permettre à ces collègues de faire de la recherche il est nécessaire de mettre en place une équipe avec des personnels administratifs, techniques et de bibliothèques suffisants et reconnus tant dans leurs missions que dans leur rémunération. C’est la stabilité de cette équipe et l’engagement dans un objectif commun qui permettra la réalisation la plus efficace.


Et pour maintenir cette stabilité, qui est la garante d’un grand service public de recherche, il ne faut surtout pas introduire plus de précarisation comme ce projet de loi propose de le faire.
J’ai déjà eu l’occasion de vous faire part de nos inquiétudes et nos collègues sont épuisés physiquement et moralement. Ils ont un besoin urgent d’être enfin reconnus dans leurs missions, leurs carrières et leurs rémunérations. Nous espérons que les créations de postes annoncés ce feront rapidement et réellement sans qu’ils soient uniquement un moyen d’augmenter la masse salariale des établissements.


Dans ce projet de loi, et c’est sans doute normal, ne sont justement pas abordés ces questions essentielles et une revalorisation indemnitaire ne peut pas être le seul moyen pour revaloriser les carrières des personnels BIATSS de l’ESR. Nous attendons donc que vous en preniez toute la mesure afin de lancer très rapidement un agenda social, à l’instar du ministère de l ‘Éducation Nationale, avec les organisations syndicales. Dialogue social qui a d’ailleurs fortement manqué pendant la période du confinement puis du déconfinement puisqu’il n’y a eu aucun CTMESR depuis le 23 janvier dernier.

Pour les élu·e·s A&I-UNSA et UNSA ITRF-BI-O
Martine Samama

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Publié le 15 Juin 2020

Rencontre avec M. Blanquer : reprise du 22/06/2020

Le Président de la République a laissé entendre un retour à une situation avant confinement, c’est bien un nouveau protocole que les équipes vont devoir mettre en place en 1 semaine. Une réorganisation de l’espace et du temps qui risque, une nouvelle fois de mettre les équipes et particulièrement les directeurs d’écoles et les chefs d’établissements, les adjoints gestionnaires en porte-à-faux. Dans le contexte insupportable de « Profbashing » et plus largement de critique vis-à-vis de l’éducation nationale, cet énième réorganisation floue n’est pas tolérable. Les organisations syndicales ont donc obtenu qu’une nouvelle réunion soit organisée cette semaine car de nombreux angles morts persistent. Le travail fédéral qui permet de croiser nos regards va se poursuivre pour faire passer nos messages en ce sens et être le plus utiles possibles aux équipes dans les écoles et établissements à nos collègues qui sont déjà épuisés.Voici le décret paru ce matin

Les éléments à retenir de cette réunion

 

1. Le nouveau cadre sanitaire

Le nouveau protocole a vocation à être moins lourd. Le Ministère annonce qu’il devrait être rendu publique demain. Les évolutions sont la traduction des nouvelles recommandations sanitaires du conseil scientifique qui s‘est réuni vendredi avant le conseil de défense. En outre, ces évolutions reposent aussi sur une étude auprès des enfants de moins de 15 ans qui montre un « effet zéro » de la contamination des enfants vers les adultes.Voici les évolutions sanitaires annoncées par le Ministère.-Les écoles maternelles seraient alignées sur qui se passe en crèche : pas de distanciation physique des enfants entre eux- Allègement des contraintes de distanciation physique à l’élémentaire et au collège : 1 m de distance latérale ou face à face quand on est à l’intérieur :o permet de resserrer les rangées d’élèves en classe de façon significative la distanciation physique ne s’applique plus dans les lieux ouverts-Allègement aussi sur les contraintes de désinfection du matériel et des locaux : 1 fois par jour

-Passage d’une logique d’une distanciation individuelle à une distanciation de groupe. Il doit persister un non brassage entre groupe classes quel que soient les temps donc en classes mais aussi sur le temps des récréations, de la restauration, périscolaire.

-Reprise de l’utilisation des jeux collectifs extérieurs, et du matériel collectif dans la classe sans échange avec une autre classe.

-Fin de la logique des dispositifs d’accueil des publics dits prioritaires-Allègement des contraintes sur les internats, même s’il faut que les lits restent bien espacés d’1 mètre-Possibilité pour les parents ou intervenants d’entrer à nouveau dans l’école en portant le masque et possibilité dans ce cadre d’organiser des kermesses.

-Pour les transports scolaires : le MEN annonce vouloir obtenir un allègement sur la règle d’espacement des 1 mètre car ce sont les seuls transports collectifs qui continuent d’y être soumis. Pour l’UNSA Éducation, au regard de ces nouvelles règles, c’est bien une réorganisation de l’espace et du temps qui va être demandé aux équipes. Si l’on peut se féliciter d’avoir une semaine de délais, il semble qu’un décalage persiste entre ce qui est annoncé « le retour obligatoire de tous » et ce qui est possible. Nous avons réaffirmé que les acteurs locaux (écoles, collèges et collectivités) sont mis en porte-à-faux, soit parce qu’ils devraient être ceux qui annoncent qu’on ne pourra pas accueillir tout le monde malgré les annonces présidentielles, soit parce qu’ils devraient prendre des distances avec le protocole pour répondre à la promesse présidentielle).

Dans le contexte d’image dégradée dans l’opinion publique créée par la campagne de profs bashing, nous devons montrer que la responsabilité sur la difficulté à reprendre ne vient pas d’un refus de notre part mais de cet écart entre les annonces et les possibilités réelles. Il est important qu’on redise que l’accueil des élèves nous importe même pour 15 jours.

 

2. L’obligation scolaire

Cela signifie que les parents qui ne remettront pas leur enfant à l’école ne disposeront plus de dérogation de la part de leur employeur. Le MEN a bien conscience qu’il y aura de l’absentéisme et que le contrôle de l’assiduité ne pourra pas être normal mais nous avons encore peu d’informations sur ce qui sera demandé aux équipes sur ce point.

 

3. Personnels dites vulnérables

L’évolution pour les personnes dites vulnérables face au covid ou qui vivent avec une personne dans cette situation, reste très confuse. Il nous ait répondu que sous réserve d’un avis médical, ces personnes peuvent reprendre une activité professionnelle avec un masque de type chirurgical. L’ensemble des OS a réagi en insistant auprès du ministère pour qu’il clarifie ce qu’il sera demandé aux collègues et quel sera leur statut.

 

4. Le lien avec les collectivités territoriales

Que ce soit pour la remise en route de la restauration scolaire, le nettoyage des locaux ou encore le périscolaire dans le nouveau cadre sanitaire qui se profile, nous avons rappelé combien une bonne articulation avec les collectivités est importante. Nous savons que par endroit cela a été difficile faute de consignes claires et cohérentes entre les différents niveaux de communication.

 

5. 2 S 2C

Pour le MEN, la « dynamique » du dispositif des 2S2C doit se poursuivre et permettra aussi d’arriver à l’objectif affiché d’accueillir tous les élèves.

 

6. Le retour dans les lycées

Le Ministre a salué le travail fait dans les lycées professionnels, qu’il estime prioritaires.Point sur les acquis, accompagnement sur la projection en septembre, liensocial... le retour des élèves doit s’amplifier ainsi que dans les LGT où cela a été plus modeste.

 

7. Mayotte et Guyane

Hier soir, Emmanuel Macron a annoncé que toute la France repassait en zone verte, à l'exception de la Guyane et de Mayotte "où le virus circule encore activement". Jean michel Blanquer a confirmé que la situation pour ces territoires est à suivre de près. Comparable à ce que nous avons vécu en métropole au mois de mars. Le Ministre dit prévoir de s’adresser prochainement aux personnels de ces territoires.

 

8. Dialogue social

Dans le contexte de Prof-Bashing, le Ministre appelle les OS à un discours d’unité. JM Blanquer rappelle que l’institution défend ses membres mais qu’il y a eu des difficultés qui nécessitent d’être travaillées dans le retour d’expérience à prévoir.-Une série de bilatérale est prévue cette semaine pour la préparation de la rentrée de septembre. L’UNSA Éducation sera reçue demain.-Le projet de loi pour les directeurs d’école est aussi un sujet de négociation important dans ce contexte. Jean-Michel Blanquer dit rendre hommage à leur mobilisation et des évolutions devront marquer un changement significatif dans l’exercice de leurs missions.

-Face aux difficultés et aux questions qui restent en suspens. Nous avons obtenu une-là qu’une nouvelle réunion nous soit proposée cette semaine. La date n’est pas fixée et elle devrait se tenir sous le format du CHSTMEN.

Nous avons réaffirmé le contexte de tension et d’épuisement au sein de la profession. Il faut maintenant attendre la publication du protocole sanitaire « allégé » et continuer à communiquer sur :« Retrouver les élèves même pour quelques jours afin de clore une année qui s’est arrêtée brutalement le 13 mars est une bonne nouvelle mais les personnels ne veulent pas être tenus pour responsables d’un accueil plus restreint que ce que le Président a annoncé. Il appartient à l’exécutif d’assumer pleinement ces décisions.

 

les représentant.e.s du personnel de la Fédération UNSA EDUCATION

 

 

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Rédigé par Syndicat AetI - UNSA

Publié dans #SITUATION DE CRISE, #DIALOGUE SOCIAL

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Publié le 14 Juin 2020

 

 

Compte rendu de la réunion dialogue social en visioconférence avec la présidence de l’URCA le 05/05/2020

Sur la gestion de la crise sanitaire à l’URCA

 

Membre de l’administration de l’URCA présent.e.s

  • M. Guillaume Gellé, Président de l'URCA
  • Mme Aurore Lonchay-Nasri, Directrice de cabinet
  • Mme Maryse Messager, Directrice des Ressources Humaines
  • M. Romain Leroi, DRH-adjoint
  • M. Jean Piéri, Directeur Général des Services
  • M. Philippe Poplimont, vice-président délégué aux Systèmes d’Informations et aux Infrastructures Numériques
  • M. Olivier Dupéron, vice-président du Conseil d’Administration

 

 

Représentant.e.s de la Fédération Unsa Education Grand Est académie de Reims présent.e.s

  • Frédéric Sourdet, ITRF BI O
  • Marie Boizet, A&i UNSA

 

 

Autres organisations syndicales

 

 

 

M. Gellé parle du PRAS et explique que l'entretien des bâtiments se fait avec désinfection pluriquotidienne. On ne peut donc pas ouvrir pour une personne. Il y a des sens de circulation à indiquer. Il rassure les OS : les masques seront disponibles dès le 11 mai, le gel hydroalcoolique est déjà dans les bâtiments.

Il va y avoir des autorisations ponctuelles pour récupérer des documents, du matériel (type chaise de bureau, ordinateurs, etc)

 

L'activité ponctuelle sera possible mais pas de services supports, qui restent en télétravail. C'est une reprise d'activité en mode dégradé.

La stricte nécessité revient aux activités prioritaires et stratégiques, notamment la recherche dans les sciences exactes et naturelles (recherche contre le virus Covid notamment).

3 bâtiments seront rouverts dès le 11 mai, puis 6 la semaine suivante.

 

La priorité est la sécurité des personnels. Il y a des bâtiments qui ont des couloirs extrêmement étroits par exemple et donc que l'on va éviter d'ouvrir aussi longtemps que possible et que nécessaire.

L'utilisation des ascenseurs est à éviter car ils n'ont pas fonctionné depuis 2 mois et l'entretien n'a pas pu être réalisé à tous les endroits.

La présidence est en train de réfléchir à une reprise à mi-temps en présentiel mais ce n'est pas encore à l'ordre du jour.

Les personnels administratifs doivent se préparer à envisager le travail à distance jusqu'à la rentrée de septembre 2020.

 

Les activités non possible en télétravail restent en ASA avec maintien du salaire intégral.

Ceux qui ont besoin de garder leurs enfants : s'il n'y a pas d'école ou de crèche, etc. c’est  l’ASA. Si c'est leur choix de ne pas remettre leurs enfants à l'école ou en crèche, les personnels devront poser des congés.

 

Les congés d'été :

Ils sont maintenus du 24 juillet au 18 août 2020 ;

M. Gellé annonce que L'URCA a choisi de ne pas décaler les examens des étudiants pour maintenir la pause estivale, qui permet de faire une pause, à certains d'avoir un petit boulot nécessaire à l'amélioration de leur condition de vie pendant l'année.


La campagne de mobilité interne :

Contrairement aux 2 dernières années, elle n'aura pas lieu. Quelques départs en retraite seront pourvus mais ce sera des mouvements à la marge. Rien de l'ampleur des années passées.

 

Les CPE et CAPA :

Elles se sont tenues et se sont déroulées en visioconférence.

Olivier Dupéron ajoute que certaines CAPA ont été reportées et que le calendrier n'est pas encore connu.

 

Au sujet des entretiens professionnels :

M. Piéri annonce que les entretiens doivent se réaliser si possible en visioconférence, que les délais seront allongés et que ceux qui ne peuvent se tenir auront lieu lors du retour en présentiel.

 

Au sujet des chantiers :

Ils ont pris du retard mais ils reprennent.

 

Au sujet de la campagne sur le télétravail :

M. Gellé annonce qu'il ne s'opposera plus à ce que l'on passe de 1 à 2 jours/semaine puisque la crise a montré que les agents savent travailler à distance, même s'il faudra les équiper convenablement, lors du retour à la normale.

 

Maryse Messager ajoute que la DRH travaille à l'amendement de la charte sur le télétravail, que le texte est en cours de signature au Conseil d'Etat, que les demandes vont être dématérialisées avec avis du N+1.

 

M. Gellé conclut sur ce point en disant qu'il faudra faire le bilan pour les étudiants de l'enseignement à distance ainsi que pour les enseignants. Nous sommes attachés à l'enseignement traditionnel mais peut-être conviendra-t-il d'intégrer mieux les nouvelles technologies à l'avenir.

 

Préparation de l'année universitaire :

2000 étudiants étrangers ne viendraient pas sur l'année scolaire 2020-2021 ce qui va créer un manque important pour l'URCA.
 

Pour les étudiants étrangers restés en chambres CROUS :

Une commission de fonds social a lieu chaque semaine. S'il faut, le fonds d'urgence sera activé.

 

 

Pour les vacataires :

Maintien du paiement des heures des vacataires qui sont assimilés à des contrats et qui sont des contrats permanents : volonté sociale car normalement ils sont payés au service fait donc ils n'auraient pas dû avoir de paie mais une dérogation a été faite pour ne pas créer davantage de difficultés sociales.

 

Les vacataires non payés le sont du fait de la DRFIP qui a informé qu'elle ne pouvait pas prendre en charge de nouvelles charges (donc les vacations et les heures complémentaires) ; cela devrait se résoudre dans les mois à venir.

 

Les représentant.e.s de l’UNSA EDUCATION

 

 

 

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Rédigé par Syndicat AetI - UNSA

Publié dans #ENSEIGNEMENT SUPERIEUR, #SITUATION DE CRISE

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Publié le 12 Juin 2020

 

Chèr(e) collègue,

En cette fin d'année scolaire mouvementée, les dernières CAPA vont avoir lieu. Les avancements ne seront plus décidés de manière paritaire dès septembre prochain.

Nous serons donc tout particulièrement attentifs aux décisions qui vont être prises le :

- à la CAPA des ADJAENES en visioconférence le 02/07/2020

- à la CAPA des SAENES en visioconférence le 26/06/2020

- à la CAPA des AAE  en visioconférence  le 17/06/2020

 

Mais la préparation serait faite en présentiel, ce qui nous permet d'avoir accès à tous les dossiers.

L'ordre du jour pour ces 3 CAPA sera le suivant :

- approbation du procès-verbal de la CAPA précédente

- titularisations

- intégrations

- avancements

- questions diverses

 

Nos coordonnateurs et commissaires paritaires se tiennent à votre disposition pour toute question : 

http://www.aeti-ac-reims.com/2025/03/les-elus-aux-capa.html

 

à l'issue de la CAPA, vous pourrez également nous joindre par téléphone sur celui du coordonnateur ou si vous avez pris contact en amont, avec le commissaire paritaire avec lequel vous aurez échangé au préalable. Une diffusion sera faite également par mail, à l'issue des différentes réunions.

Le secrétaire académique et les commissaires académiques d'A&I-UNSA

 

 

 

 

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Rédigé par Syndicat AetI - UNSA

Publié dans #CAPA, #AVANCEMENT

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